Ibid
3° décade du même mois; 160 livres pendant la 1° décade de frimaire ; 220 livres pendant les 2° et 3° décades du même mois !.
L'état de la fabrication du salpêtre dans le district de Saint-Lo mentionne 693 livres pendant la 1"° décade de frimaire, 693 livres pendant la 2° et 693 livres pendant la 3°2.
De l'avis même de l’Administration du district, le 22 frimaire, les dépenses auxquelles avait donné lieu la fabrication du salpêtre dans la circonscription excédaient de beaucoup les produits de cette fabrication. La plupart des communes de l’arrondissement abandonnaient et suspendaient Pexploitation sur des bruits répandus que la Convention voulait la suspendre, « bruits répandus par des malveillants ».
Le rapport de l’ex-administrateur chargé de la partie des salpêtres donne un aperçu assez peu satisfaisant des résultats obtenus. L’Administration du district avait déployé tous ses moyens pour activer la fabrication révolutionnaire du salpètre. Mais l’ingratitude du sol qui ne contenait qu’une très faible partie de ce sel, et le défaut de cendres alcalines propres à remplacer la potasse avaient retardé ou suspendu pendant longtemps les produits de cette entreprise. Divers arrêtés envoyés avec les instructions dans les communes n'avaient pas obtenu un plus grand succès jusqu'à l’époque du 13 thermidor. À cette date, le Conseil du district pour se conformer au vœu du représentant du peuple Le Carpentier consigné dans un arrêté du 18 messidor, avait nommé deux commissaires par canton et deux commissaires de surveillance pour rechercher et constater les terres salpétrées, y faire faire des cendres d'herbes vertes et y établir les ateliers que chaque localité pourrait entretenir. « Grâce à eux la modique, mais précieuse