Ibid
28 nivôse, le District leur adressait des observations !.
Sile Comité de Saint-Lo remplissait ses devoirs avec un zèle vraiment républicain ?, celui de Torigni n'avait guère « médité la loi du 14 frimaire » Des personnes du dehors communiquaient avec les détenus et la loi du 19 vendémiaire était journellement enfreinte à cet égard. Les sentinelles buvaient avec les détenus, et ces derniers rédigeaient des pétitions pour des gens du dehors. On traitait très inégalement les prisonniers. Le commandant de la garde nationale mangeait avec certains d’entre eux. Au contraire, d’autres, malades, manquaient de place et d’air dans des « appartements incommodes » ?. Le Comité de Rouxeville commettait des abus de pouvoir f.
En germinal, on constata des progrès chez les Comités. Quelques-uns étaient (€ marquants par leur zèle, leur activité et leur républicanisme ». Celui du Rocher la Liberté continuait à accroître ses mérites Celui de Torigni était à la hauteur des circonstances ?. Les commissaires du représentant du peuple Bouret l'avaient réorganisé d’après les renseignements de véritables sans-culottes. Malgré le modérantisme qui sévissait dans la localité, il se montrait actif, et « l'énergie reprenait visiblement dans la commune ». Sa correspondance était « exacte et pleine » 5. Le District l’encourageait à découvrir les correspondances suspectes, tout en lui recommandant de respecter en général le secret des postes « qui serait inviolable et sacré
dans tout autre moment que celui où les conspirateurs secrets