‹ Le Divin CrucifiéChapitre 103 sur 167 · ŒUVRE SACERDOTALE · texte numérisé non relu

ŒUVRE SACERDOTALE

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Nous remercions très spécialement nos abonnés et zélateurs qui ont répondu à notre pieux appel en nous adressant leurs intentions de messes en faveur des Prêtres assistés par l’OEuvre Sacerdotale. Nous les prions de faire con« naître autour d’eux cette OEuvre si intéressante, qui leur donne l’occasion d’un acte de charité tout en procurant le repos de leurs chers défunts et en -attirant sur leurs familles les bénédictions de Jésus, Souverain Prêtre et Victime au Très Saint Sacrement de l’autel.

MESSE DES ABONNÉS

Pendant le mois de mai, la Messe dès abonnés sera célébrée tous les vendredis à l’autel de la Sainte-Face. Nous remercions les abonnés et zélateurs qui nous ont envoyé leur offrande.

d’après un auteur du XVIIe sièele.

| (Suite )

n ne doit jamais voiler la face de l'homme, parce que c’est, l’image de la gloire de Dieu, comme parle le saint Apôtre, qui doit paraître aux yeux de tout le monde. Si l’on ordonnaitaux lépreux de se couvrir le visage lorsqu’ils paraissaient en public, c’est parce que leur difformité faisait horreur à voir, et parce qu’ils infectaient ceux qui les approchaient, par la puanteur de leur haleine.

Les Juifs, enfants de ténèbres, ennemis de la lumière divine, s’avisèrent, par un grand mépris, de voiler la douce Face de Jésus, comme s’il eût été le plus horrible lépreux, indigne d’être vu ou de voir la lumière. Ils savaient que tout le peuple l’honorait comme un grand prophète, et qu’il louait Dieu de l’avoir envoyé au monde pour l’instruire. Et ces impies, en dérision de sa sagesse et de sa gravité, le traitent comme un faux prophète et comme le dernier des hommes; ils se moquent de ses prédictions, ils lui voilent le Visage, et puis lui donnent de grands soufflets et des coups de poing, disant : « Christ, prophétise-nous qui t’a frappé? »

Quelle ignominie dévoiler l’agréable et le vénérable Visage de Jésus, que tout le monde avait tant désiré de voir, et de traiter de ridicule et de trompeur, le Maître des prophètes et le Verbe incarné!

Moïse descendant de la montagne japrès le saint colloque qu’il eut avec Dieu, sa face parut si brillante de ^lumière, et le peuple en étant tout ébloui, ce grand législateur fut obligé de se voiler afin qu’on pût l’approcher etl’entendre parler. Les Juifs ne pouvant supporter les rayons de majesté, de modestie et de douceur qui rejaillissaient du Visage de Jésus-Christ, par une haine et une rage diabolique ils le couvrent d’un voile afin de continuer leurs outrages avec plus d’insolence et do liberté.

C’était la coutume de voiler la face des criminels qu’on avait condamnés à mort. Les Juifs voilent celle de Jésus par avance comme s’il eût été jugé et condamné à mort par Tardent désir qu’ils en avaient.

« Seigneur, qui, pour expier le crime qu’Adam et Eve commirent par le regard trop curieux de la beauté du fruit défendu, et qui, pour réparer nos regards impudiques et nos immodesties, avez souffert que votre sainte et vénérable Face ait été voilée, je vous supplie de vouloir éclaircirmon âme des rayons de votre divine Face, afin que je connaisse l’énormité de mes péchés et que je marche toujours à la faveur de vos lumières, sans que jamais je vous offense par aucun regard ni désir impudiques.

(. A suivre).

R. P. Antonin Thomas.

REVUE DE LA SAINTE-FACE

M DIFFUSION DE LA SAIflTE~FACE

à l’occasion de la faveur exceptionnelle accordée pendant le Carême

Extraits de correspondances.

Cracovie. — « Ayant à cœur d’entrer dans les vues de Notre-Seigneur et de Sa Sainteté Pie X, comme aussi dans les vôtres ; appréciant le grand sacrifice que vous vous imposez de nouveau pour la diffusion universelle du divin Visage de notre Sauveur bien-aimé, que nous a providentiellement conservé, en nos jours de si grandes tristesses pour l’Eglise, le Saint-Suaire de Turin; je suis doublement heureuse de vous demander six grandes gravures de la Sainte-Face avec texte polonais. Voici comment, dans mon humble apostolat, je tâche de la propager : si j’ai quelque satisfaction dans les grandes familles où je donne des leçons de français, j’offre, à l’occasion des jours saints, la grande gravure aux parents, après avoir offert à mes élèves. la petite gravure pour leurs manuels de piété. Quant à votre pieuse et consolante Revue que j’estime infiniment, après l’avoir fait lire à chacune de mes élèves, je l’ai fait bien relier à la fin de l’année et je l’offre à la bibliothèque d’une société chrétienne. Combien donc je vous suis reconnaissante de faciliter ainsi mon humble apostolat par cette précieuse faveur du Carême... » S. R.

Chambly. — « Désirant répandre le plus possible la précieuse image de la Sainte-Face de Jésus, nous sommes heureuses de profiter des avantages que votre zèle nous offre à cette intention. Je viens donc vous prier de bien vouloir nous envoyer douze images grand format qui seront accueillies avec tant de bonheur et de vénération^ Veuillez aussi nous adresser l’année 1911 du Divin Crucifié , laissée à un prix exceptionnel, revue que nous trouvons si intéressante, que nous lisons avec bonheur et grand profit pour exciter en nous l’amour de Jésus souffrant pour notre amour. Cette suave lecture nous réconforte et nous apprend à sanctifier nos peines. » J. G.

Saint-Louis de Carthage (Tunisie). — « J’ai été très heureux d’apprendre que, pendant le temps du Carême, vous vouliez bien établir des prix de faveur pour la diffusion générale des grandes gravures de la Sainte-Face : je vous remercie des avantages spéciaux accordés aux zélateurs. L’accueil bienveillant que l’an dernier on a fait ici à ces magnifiques images me fait espérer que de nouvelles gravures seront bien reçues et qu’ainsi Jésus, dans sa Passion, sera mieux connu, mieux aimé sur cette terre d’Afrique... Je vous prie donc de m’envoyer quarante de ces grandes gravures. » J. B.

La Rochelle. — « Je viens vous remercier du fond du cœur du sacrifice que vous a inspiré l’amour du Divin Crucifié en faveur des zélateurs de sa Face adorable. Oui, elle est belle, vraiment belle, malgré ses traits défigurés, et nous l’avons trouvée tellement digne de respect et de vénération que nous en avons changé la destination. Au lieu d’être placée dans notre ouvroir, elle ornera notre chapelle. Merci donc d’avoir bien voulu mettre à la portée des plus modestes bourses ce véritable chef-d’œuvre. Grâce à votre généreuse pensée, de ferventes religieuses, ainsi que le personnel, très pieux en général, de notre hospice auront l’intime satisfaction de contempler le véritable portrait de la divine Victime du Calvaire. Cette vue, en attirant les grâces du Divin Crucifié sur toutes ces âmes qui vivent en contact perpétuel avec la souffrance, sera en même temps une prière qui attirera sur l’OEuvre de diffusion et sur tous les zélateurs de la Sainte -Face, les bénédictions les plus abondantes du Cœur de Jésus, ainsi que les plus doux regards de son glorieux et adorable Visage... » A. V.

Somersworth (Etats-Unis). — « Je suis bien heureuse de profiter du sacrifice que vous vous imposez à nouveau pour la diffusion des chères gravures de la Sainte-Face de Jésus. Elles reçoivent ici, dans le New-Hampshire, l’accueil le plus pieux et le plus reconnaissant et même plusieurs faveurs ont déjà été obtenues ; les âmes chrétiennes apprécient ce don divin que Jésus nous a réservé dans sa miséricorde infinie. Veuillez donc m’en adresser 40 grandes et 500 petites qui m’aideront à répandre de plus en plus une salutaire dévotion à ce divin Visage... » C. B.

lie Tombeau

e jour-là, Mme N... avait bien recommandé à son mari d’arriver au plus tard à onze heures.

La fillette serait habillée; on déjeunerait vivement, et on serait vers midi au Tombeau.

D’instinct, la jeune femme avait horreur de la foule, de son bruit, de ses contacts, du nuage de poussière qui plane au-dessus d’elle dans les églises.

Pour l’éviter, le déjeuner fut expédié à la vapeur : « Laurence ! Enlevez l’assiette de Germaine !... Laurence, passez la morue à Monsieur!... Tenez, apportez le dessert. Quant à moi... j’ai fini.

— Tu sais, mignonne, c’est un dîner au petit galop de chasse, s’écria le mari, aux prises avec sa morue.

— Dame!... un Yendredi-Saint.

— C’est que, vois-tu... mon chocolat de ce matin est rudement loin.

— Tais-toi ! tu n’es qu’un païen !

— Un païen!... merci... moi, je m’admire de m’obstiner à manger une morue qui date du...

— Du temps où tu faisais tes Pâques!...

— Oh !... tu sais, fit-il en s’essuyant les moustaches, comme transition, c’est, un peu forcé.

— On fait ce qu’on peut...

— Comme moi... riposta le jeune homme.

— Comme toi !... ne joue donc pas avec des choses aussi sérieuses... Tiens, vois-tu, continua-t-elle en le regardant avec de grands yeux attristés, j’ai là, en moi, quand arrive Pâques, une profonde tristesse...

— De cœur? demanda-t-il en souriant toujours.

— Oui, de cœur.

— Et..., on peut savoir !...

— Oh ! c’est très court: j’ai épousé un officier qui a toutes les qualités.

— Flatteuse, va !...

— ... Excepté la principale... il n’a pas de courage...

— Pardon, petite, tu te trompes. Je vois où tu veux en venir. Ce n’est pas le courage qui me manque, c’est la foi. Je ne crois pas, tu entends, je... ne... crois... pas! »

Et pendant qu’il continuait à parler, il ne remarquait pas que sa petite fille Germaine, oubliant son dessert, le regardait avec une telle intensité d’interrogation dans ses yeux bleus, que son front bien blanc devenait tout tiède sous le blond mousseux de ses cheveux dorés*

REVUE DE LA SAINTE-FACE

Le Tombeau de l’église Saint-Roch, à midi.

Dans la chapelle silencieuse, assombrie par les hautes tentures rouges, le Christ agonise au Calvaire. Des cierges, des fleurs, quelques familles qui prient, une dizaine de pauvres petites ouvrières, venues là tout de suite, en courant, au sortir de l’atelier, et c’est tout. La jeune femme a bien choisi son heure : tout est silence, émotion, prières.

Le père de Germaine, très correct, prend de l’eau bénite, en offre à sa compagne, qui s’avance, la main de sa petite fille dans la sienne. Un instant, le groupe ralentit sa marche, considérant l’ensemble recueilli de la chapelle ; puis, lentement, pour ne troubler personne, ils s’arrêtent par derrière, face au Christ, dont les pieds semblent saigner encore sous la lueur tremblante d’une petite lumière filtrantau travers du feuillage.

La mère s’agenouille pieusement, et, la tête inclinée sur ses deux mains gantées, s’absorbe dans une prière ; puis, appelant sa petite fille auprès d’elle, bien doucement elle lui prend la taille, la serrant contre son cœur avec cette longue étreinte de certaines mères :

« Tu vois, petite, murmure-t-elle à voix basse, là-haut, c’est le bon Dieu qui est mort pour nous ; ce sont les méchants qui l’ont cloué à la croix, et chaque fois que tu fais mal, tu le fais souffrir encore... Nous allons lui dire une petite prière toutes les deux ensemble... »

Mais, tout à coup, elle s’arrête de parler... Oh! la vision horrible qu’elle vient d’entrevoir... sa petite Germaine a, sur son visage, quelque chose comme une expression de raillerie... oui ! ses beaux yeux bleus d’enfant, qui reflétaient ce matin encore l’azur de tout un ciel, ont l’air de la regarder, elle, sa mère, avec une négation, entre la frange dorée de leurs cils !

Que dis-je ! ses lèvres d’enfant se relèvent dans une théorie presque dédaigneuse. . elles parlent... : « Pourquoi me dis-tu tout ça? murmure Germaine en secouant d’un air de doute ses cheveux sur ses épaules... tu sais bien que papa n'y croit pas ! » Devenue subitement très pâle, la jeune femme fait signe à son mari de se baisser : Répète, Germaine... ce que tu viens de dire... tout bas... quelqu’un pourrait entendre... »

Et, dans la chapelle émotionnante où l’on respire une atmosphère de prière, l’enfant répète, en montrant le grand Christ qui meurt là-haut sur la croix : «N’est-ce pas, papa, que c’est pas vrai... que tu ne croispas à tout cela ? »

Elles paraissent si affreuses, ces paroles de scepticisme, au pied de ce calvaire, elles ont tellement changé l’expression de cette gracieuse enfant, faite pour croire et pour aimer, la mère est si blanche, ses yeux accusent une souffrance si horrible que le mari est épouvanté deson œuvre. Maintenant, c’est lui qui a pris l’enfant... « Mets-toi à genoux, petite, avec ton père... joins tes mains... mieux que cela. . regarde bien le bon Dieu... Oui, c’est pour toi... c’est pour moi aussi qu’il est là !... Et vois-tu, Germaine, je ne plaisante plus maintenant... eh bien!... j’aimerais mieux te voir là, morte, que de t’entendre répéter ce que tu viens de dire tout à l’heure...

— Alors... tu y crois aussi ?

— Tiens, tu vas voir. »

Et, se levant trèsdroit, sentant tous les yeux se fixer sur lui, le jeune officier descend jusqu’à la table de communion et, longuement, pose ses lèvres sur les pieds sanglants du Sauveur, où tant d’autres vinrent chercher leur pardon.

Quand il se releva, des larmes tremblaient malgré lui au bord de ses paupières, et, revenu à sa place, il embrassa Germaine d’une telle force que l’enfant lui murmura : « Oh! pas si fort!... tu me fais mal !»

Et le matin du jour de Pâques, à la messe de 8 heures, on vit un lieutenant d'artillerie en tenue, qui s’agenouillait à la sainte Table, à côté d’une jeune femme très pâle, pendant qu’au premier rang des chaises, une petite fille, fermant son livre, avec l’expression étrange d’une personne qui ne comprend pas encore..., contemplait...

Pierre L’Ermite.

Recommandations de Prières

Le Souverain Pontife. — L'Eglise. — La France. — Les Evêques et les Prêtres du monde entier. — Les œuvres sacerdotales et eucharistiques. — La diffusion de la Sainte-Face et du « Divin Crucifié ». — Notre nouvelle revue « Le Sacerdoce ». — La première Communion privée ou solennelle d’un grand nombre d’enfants. — La persévérance de plusieurs pécheurs convertis à la suite d'une mission dans l’une des grandes paroisses de Paris. — La conversion de plusieurs pécheurs avant la fin de la Pâque. — La vocation sacerdotale d’un jeune converti. — - La vocation religieuse de deux jeunes filles. — Un mariage chrétien. — La santé de deux jeunes filles éprouvées et leur situation. Plusieurs jeunes gens exposés à perdre leur foi. — Une mère de famille très éprouvée. — La santé chancelante d’un père de famille. — Une famille dans l’angoisse morale et pécuniaire. — L'avenir de plusieurs enfants. — Le rétablissement d’une Supérieure Générale, et celui d’une jeune mère de famille. — Une famille nombreuse. — Une école privée qui lutte pour la bonne cause. — Une communauté française à l’étranger, très éprouvée par la perte de plusieurs de ses membres. — Un missionnaire, qui s’est dévoué pendant 35 ans dans le Sud africain, recommande spécialement la mission qu’il doit quitter. — L’ordination sacerdotale de plusieurs séminaristes. — La santé délabrée d’un pieux Evêque missionnaire. — La conversion de plusieurs jeunes filles protestantes fortement attirées vers la Sainte Eucharistie. — Le maintien de la paix et de la concorde dans une famille autrefois divisée. — Le succès de plusieurs affaires importantes pour la gloire du bon Dieu. — Toutes les intentions qui nous ont été recommandées par correspondance et toutes celles de nos abonnés et Zélateurs.

On demande de ferventes actions de grâces pour la conversion inespérée d’un mourant, la guérison subite d’une malade et plusieurs améliorations, et de grandes grâces spirituelles et temporelles obtenues par l’entremise de la Sainte Face de Jésus.

Respice Deus in Faciem Christi tui Regardez-nous , Seigneur , dans la Face de votre Christ!

Le Gérant : E. Derenne.

NOS IMAGES

Pour le mois de Marie.

Collection d’images, reproductions des grands Maîtres :

Prix : l’unité : 0 fr. 15. — La douzaine, sujets variés ou non : 1 fr. 50. — Le cent : 10 francs.

N° 6. — La Sainte Maison de Lorette.

N® 8. — La Sainte Famille. — N° 8 bis. — Consécration à la Sainte Famille par Léon XIII.

N° 9. — Marie en contemplation devant T Enfant- Jésus. — N° 9 bis. — Le sommeil de P Enfant- Jésus. N° 10. — L’Enfant-Jésus dans les bras de sa Mère. — N° 10 bis. — Les joies maternelles de la Vierge Marie.

N » 11. — La Vierge en prière. — N° 11 bis. — Prière de la Vierge Marie.

JS° 12. — La Vierge enfant, — N° 12 bis. — Salut à la Vierge Marie enfant.

N° 13. — L’Immaculée-Conception. — N° 13 bis. — Prière à Marie Immaculée, par S. S. Pie X. N» 14. — Notre-Dame des Sept-Douleurs. — N° 14 bis. — Prière à Marie, Mère des Douleurs.

N o 15. — Notre-Dame du Rosaire, — N° 15 bis. — Prière à Notre-Dame du Rosaire.

N° 16. — La Vierge à l’Hostie. — N° 16 bis. — L’action de grâces en union avec Marie.

N° 27. — L’Enfant- Jésus avec Marie, Jean et Elisabeth. — N° 27 bis. — A Jésus par Marie.

N° 20. — La Bienheureuse Jeanne d’Arc ( fête le 8 et te 29 mai). — N° 20 bis. — La Bienheureuse Jeanne d’Arc, l’envoyée de Dieu.

ÉDITION DE LUXE

pour souvenirs de lre Communion, d’Ordination, de Profession religieuse, etc.

N° 1. - Jésus Prêtre.

N° 2. — Le Çhrist au Roseau.

N° 3. — Ecce Homo.

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N « 5. — Jésus soutenu par les anges. N° 11. — La Vierge en prière.

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Les numéros 2, 3, 4> 5, 14 ( consulter les listes précédentes ), grand modèle, format 8 X 12, sur beau, papier teinté mat avec bordure noire.

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