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Le Souverain Pontife. — Les Evêques et les Prêtres du monde entier. — Les œuvres sacerdotales et eucharistiques. — La diffusion de la Sainte-Face et du « Divin Crucifié. » — La santé chancelante d’un père de famille. — Le succès d’une mission dans une paroisse. — Les épreuves multipliées d’une grande famille religieuse. — Plusieurs familles dans la peine. — Trois Zélatrices de la Sainte-Face relevant de maladiè grave. — Un malade mortellement atteint et éloigné du bon Dieu. — Désirs d’apostolat et la sanctification de plusieurs de n,os zélatrices. — Plusieurs écoles. — La première communion privée de plusieurs petites filles. — Un Carmel à l’étranger. — Une personne très souffrante. — L’amélioration spirituelle d’une personne qui cause beaucoup de peines et d’inquiétudes à sa famille. — - Les membres défunts de plusieurs familles. — La conversion de plusieurs pécheurs. — L’avenir d’un jeune homme et son mariage. — Les enfants et les familles de plusieurs de nos zélatrices. — Une conversion. — L’aplanissement de grandes difficultés pour l’avenir d’une famille. — La réalisation d’un mariage chrétien. — L’affermissement d'une vocation sacerdotale et de trois vocations religieuses. — Le retour d’un pauvre égaré qui doute de la miséricorde du bon Dieu et hésite à rompre ses liens. — Une zélatrice atteinte d’une cataracte double. — L'avenir de deux jeunes filles, et le retour à la santé de l’une d’entre elles. — La conversion du père d’une de nos zélatrices éloigné depuis quarante ans de toute pratique religieuse. — Une zélatrice recommande la santé de son père très âgé et la guérison de son frère. — Une famille grandement éprouvée. — Le soulagement d'une personne en proie à de grandes difficultés et sa conversion. — Les intentions particulières de nos abonnés et zélateurs et toutes celles qui nous ont été recommandées par correspondance.
On demande des actions de grâces à l’occasion de plusieurs faveurs dues à l’entremise de la Sainte-Face, en particulier l’évangélisation d’une famille, l’instruction religieuse procurée à de pauvres enfants, une conversion notoire et plusieurs guérisons signalées, obtenues à la suite de neuvaines et de Messes célébrées en l’honneur de la Sainte-Face.
O Dieu , notre Protecteur, regarclez-nous dans la Face de votre Christ!
REVUE DE LA SAINTE-FACE
La Croi* de Bois
Gardienne des chemins qui vont par les villages,
Vieille croix dont les bras s’ouvrent dans les feuillages, Toi qu’entoure là-bas, un cercle familier,
Et l’épine et le charme et le haut peuplier,
Pour te voir en automne, on passe entre des haies Encor pleines d’oiseaux, de feuilles et de baies.
Au midi, les regains verdissent les penchants.
Vers le nord c’est la plaine où, seul , au fond des champs, Le dernier laboureur fait deux haltes pour une.
Devant lui c'est la croix, mystérieuse et brune.
Si, craintif ou songeur, il ne se signe plus,
Il sait bien que, voilà deux siècles révolus,
Ses ancêtres , au bord de la forêt prochaine,
Sous la hache, à grands coups, firent tomber un chêne.
Le géant s'étendit sur le sol qui trembla.
Ils en prirent le cœur et le plantèrent là.
On vit la croix de bois, debout dans la campagne,
Puis le curé du temps , qu’une foule accompagne, Bannière déployée , un soir, vint la bénir.
Les jours diminuaient , V automne allait Unir.
Sur la glèbe brumeuse, aux formes disparues,
Le repos du dimanche arrêtait les charrues.
Le soir tombait , d s voix chantaient, le flot humain Roula, mettant sa houle aux ombres du chemin.
La croix, deux ou trois fois depuis, fut renversée.
Sa silhouette absente attristant la pensée De ceux qui la : cherchaient dans l’agreste clécor,
Pour un nouveau gibet on abattit encor
Un chêne au chœur mystique. Et, par dessus la ligne
Du kallier frémissant, réapparut le Signe,
L’arbre taillé, plus droit, plus fort et plus vivant Que le chêne feuillu qui tressaillait au vent.
C’est que le sang du Christ à coulé comme une onde Sur cette croix dont la victime apporte au monde Le pain de l’âme avec le pain matériel,
Tout Vespoir des moissons de la terre et du ciel,
Le Dieu qui la distingue à travers la nuée Ne Va pas vue aux mains des fils diminuée ,
Ici, du moins, survit la foi des paysans.
Sur le socle de pierre, où pèsent deux cents ans,
Les hommes d’ aujourd’hui s’agenouillent encore.
Plus d’un ancêtre y vint s’incliner dès l’aurore.
Et voici, retourné dans le soir qui descend,
Le dernier laboureur qui salue en passant.
Paul Harel.
Les Faits Eucharistiques de Gotiques (Aude).