‹ Le dix-huitième siècle galant et libertinChapitre 9 sur 33 · A Fun Arnold · texte numérisé non relu

A Fun Arnold

Cette lettre valoit bien la peine qu'on la déchiffrât. Elle vient du meilleur de mes espions. Le projet est excellent ; j'en pourrai tirer avantage. Cette tentative peut amuser les marchands de sucre qui ont fait banqueroute ; quoiqu'ils n'y gagneront rien quand même elle réussiroit. Mais j'en doute. Je n'aime pas ces courons dont

parle d'Orvilliers, ils pourroient bien nous être aussi nuisibles à Jersey qu'ils l'ont été à Ouessant. S.

Nous avons à présent une belle occasion d'attaquer Jersey

423 + 75836 x 4: 23t2+aô 11,19: 6: Q: 187.91 : 3: Tous les officiers de la marine se querellent entre eux. 18,3.78.800. 62384 +-|- 369^ 312.

Le passé les occupe tellement qu'ils oublient le présent.

Il y a une grande quantité de nos sucres dans l'isle. X3:q X 800,24.6.429 SG : 11 X 11.342

Et le gouverneur reste à Londres pour haranguer au Parlement.

Mais surtout il faut que Milord Sandwich soit congédié,

Parce qu'il est certain à présent que les chemises des Invalides ne sont pas assez longues.

Pour garantir ces pauvres gens du froid, ou pour descendre jusque dans leurs culottes.

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