Moralité bien puérile et factice. 4. Celui-ci. Greuze
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Kl puis, V(»ici le chien, qui est incorlain s'il reconnailra <.'ol ('clopé pour le fils de la maison, ou s'il le prendra pour un gueux.
Je ne sais quel eiïel celle courle et simple description d'une esquisse de tableau fera sur les autres; pour moi, j'avoue que je ne l'ai point faite sans émotion.
Cela est beau, très beau, sublime ; tout, tout. Mais, comme il esl dit que l'homme ne fera rien de parfait, je ne crois pas que la mère ait l'action vraie du moment; il me semble que, pour se dérober à elle-même la vue de son fils et celle du cadavre de son époux, elle a dû porter une de ses mains sur ses yeux, et de l'autre montrer à l'enfant ingrat le cadavre de son père. On n'en aurait pas moins aperçu sur le reste de son visage toute la violence de sa douleur, et la figure en eût été plus simple et plus pallie'lique encore. VA puis le costume' est lésé; dans une bagalelle, à la vérité, mais Greuze ne se pardonne rien. Le grand bénitier rond, avec le goupillon, est celui que l'église mettra au pied de la bière ; pour celui qu'on met dans les chaumières aux pieds des agonisants, c'est un pol à l'eau, avec un rameau du buis bénit le dimanche des Rameaux.
Du reste ces deux morceaux^ sont, à mon sens, des chefsd'o^uvre de composition : point d'altitudes tourmentées ni recherchées; les actions vraies qui conviennent à la peinture : et, dans ce dernier surtout, un intérêt violent, bien un €t bien général.
{Salon de 1765.)