‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 144 sur 340 · En. Cf. p. 32, n · texte numérisé non relu

En. Cf. p. 32, n

M. GALONIER.

Seulement deux cents francs.

VALÊRE.

Eh ! mais... si j'en avais... Comptez que dans la vie Personne de payer n'eut jamais tant d'envie. Demandez...

IJECTOR.

S'il avait quelques deniers comptants, Ne me paîrait-il pas mes gages de cinq ans ? Votre dette n'est pas meilleure que la mienne.

MADAME ADAM

Mais quand faudra-t-il donc, monsieur, que je revienne?

VALÈRE

Mais... quand il vous plaira... Dès demain; que sait-on?

HECTOR

Je vous avertirai quand il y fera bon'.

M. GALONIER.

Pour moi, je ne sors point d'ici qu'on ne m'en chasse.

UECTOR, à part.

Non, je ne vis jamais d'animal si tenace.

Ecoutez, je vous dis un secret qui, je croi^, , Vous plaira dans la suite autant et plus qu'à moi ; Je vais me marier tout à fait ; et mon père Avec mes créanciers doit me tirer d'affaire.

HECTOR

Pour le coup...

MADAME ADAM

Il me faut de l'argent cependant.

HECTOR

Cette raison^ vaut mieux que de l'argent comptant. Montrez-nous les talons.

1. Quand il y fera bon. Quand il fera 2. Je croi. Cf. p. 109, n. 1.

bon pour cela, quand le moment sera 3. Celte raison. L'explication que je

venu. viens de vous donner.

218 l.h: .\l7//e SIKCLE PAR LES TEXTES

M. GALONinK.

Monsieur, ce mariage So fora-l-il bientôt?

HECTOR

Tout au plus lAt ^ J'enrage,

MADAMK ADAM.

Sera-ce dans ce jour ?

HECTOR

Nous l'espérons. Adieu. Sortez. Nous attendons la future en ce lieu : Si l'on vous trouve ici, vous gâterez TafTaire.

MADAME ADAM

Vous me promettez donc...

HECTOR

Allez, laissez-moi faire.

MADAME ADAM et M. GALONiER, ensemble.

Mais, monsieur...

HECTOR, les mellant dehors.

Que de bruit ! Oh! parbleu, de'talez.

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