En. Cf. p. 32, n
M. GALONIER.
Seulement deux cents francs.
VALÊRE.
Eh ! mais... si j'en avais... Comptez que dans la vie Personne de payer n'eut jamais tant d'envie. Demandez...
IJECTOR.
S'il avait quelques deniers comptants, Ne me paîrait-il pas mes gages de cinq ans ? Votre dette n'est pas meilleure que la mienne.
MADAME ADAM
Mais quand faudra-t-il donc, monsieur, que je revienne?
VALÈRE
Mais... quand il vous plaira... Dès demain; que sait-on?
HECTOR
Je vous avertirai quand il y fera bon'.
M. GALONIER.
Pour moi, je ne sors point d'ici qu'on ne m'en chasse.
UECTOR, à part.
Non, je ne vis jamais d'animal si tenace.
Ecoutez, je vous dis un secret qui, je croi^, , Vous plaira dans la suite autant et plus qu'à moi ; Je vais me marier tout à fait ; et mon père Avec mes créanciers doit me tirer d'affaire.
HECTOR
Pour le coup...
MADAME ADAM
Il me faut de l'argent cependant.
HECTOR
Cette raison^ vaut mieux que de l'argent comptant. Montrez-nous les talons.
1. Quand il y fera bon. Quand il fera 2. Je croi. Cf. p. 109, n. 1.
bon pour cela, quand le moment sera 3. Celte raison. L'explication que je
venu. viens de vous donner.
218 l.h: .\l7//e SIKCLE PAR LES TEXTES
M. GALONinK.
Monsieur, ce mariage So fora-l-il bientôt?
HECTOR
Tout au plus lAt ^ J'enrage,
MADAMK ADAM.
Sera-ce dans ce jour ?
HECTOR
Nous l'espérons. Adieu. Sortez. Nous attendons la future en ce lieu : Si l'on vous trouve ici, vous gâterez TafTaire.
MADAME ADAM
Vous me promettez donc...
HECTOR
Allez, laissez-moi faire.
MADAME ADAM et M. GALONiER, ensemble.
Mais, monsieur...
HECTOR, les mellant dehors.
Que de bruit ! Oh! parbleu, de'talez.