LE XVIII': SIECLE PAB LES TEXTES
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Je suis inipaliont de vous verser rasade; lît ce soia bit'utùt. Mais, èles-voiis malade? A votre froide mine, à voire sombre accueil...
LE cOMTii:, à Pasquin <jui présente xin siège. Faites asseoir Monsieur... Non, offrez le fauteuil. Il ne le prendra pas, m^is...
LlSlMOiN.
Je VOUS fais excuse.
Puisque vous me l'offrez, trouvez bon que j'en use, Que je m'étale aussi, car je suis sans façon, Mon cher, et cela doit vous servir de leçon; Et je veux qu'entre nous toute-cérémonie, Dès ce même moment', pour jamais soit bannie. Or çà, mon cher garçon-, veux-tu venir chez moi? Nous serons tous ravis de dîner avec toi.
LE COMTE
Me parlez-vous ^ monsieur?
LISIMON.
A qui donc, je te prie?
A Pasquin?
LE COMTE
Je lai cru.
LISIMON.
Tout de bon? Je parie Qu'un peu de vanité l'a fait croire cela?
LE COMTE
Non; mais je suis peu fait à ces manières-là.
LISIMON.
01) ! bien, tu l'y feras, mon enfant. Sur les tiennes, A mon âge, crois-lu que je forme les miennes?
LE COMTE
Vous aurez la bonté d'y faire vos efforts.
1. />(■■« ce même momeut. Dès ce mo- ■( Vous voulez dire muit cher Gasluii, je meiil même; construction archaïque. pense, réplique le marquis. La langue
2. Dans le Gendre de M. Poirier, Poi- vous a tourné. » (Acte III, scène n.) lier s'avise une fois d'appeler Gaston 3. Me purlez-rous? E$i-ce h moi quo de Presles, son gendre, mon cher garçon. vous parlez?