Vous leprenci haut. Le, au neutre
est fréquent, dans certaines construc- 4. M' engendrer d'un, etc. Me donner
lions, pour représenter une idée non pour gendre un, etc. De même dans exprimée. — Vous prenez la chose et ÏEtourdi, acte II, scène vi.
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Mais aussi, si In veux (|uc jo sois ton hcjui-prre, Il fanl baisser d'un cran, cl diangcir do manière; : Ou sinon, marché nul.
LE coMTr:. à Pasquln, se levant hrusquemenl .
Je vais le prendre au mot.
l'ASQUlN.
Vous eu mordre/ vos doigts', ou je ne suis qu'un sol. Pour un faux point d'honneur perdre votre fortune^?
LE COMTE
Mais si...
LISIMON.
Toute contrainte, en un mot, m'importune. L'heure du dîner presse; allons, veux-tu venir? Nous aurons le plaisir de nous entretenir Sur nos arrangements; mais commençons par boire, (jrand'soif, bon appétit, et surtout point de gloire^ : C'est ma devise. On est à son aise chez moi; Et vivre comme on veut, c'est notre unique loi. Viens, et, sans le gourmer^ avec moi de la sorte, Laisse, en entrant chez nous, ta grandeur à la porte".
{Le Glorieux, acte II, scène iv.)
1. On dit plutôt : vous vous en inor- 4. Te ,'/"i»v«(V. Prciidro des manières drez les doigts. raides.
2. Yolrc furlune. Soit votre chance, 5. Cf. Corneilli', llnrarc, aete IV, soit une fortune que vous pouvez déjà scène vu :
considérer comme vous appartenant.
3. C/oire. Gloriole. Cf. le titre de la '''"«''',■ *"' '■"l'-ant ici, tes lauriers à la
pièce.
porte.