Privé. Particulier. 5. Offtcieu.r. Serviable
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cl Compaliss>';inl. d im aulrc ainoiir-|)i'o|ir(; sans humanih-, sans c''qiiil('', sans liornos, sans raison, l'anl-il les conlondio?
11 y a des semences de Itonli' cl do jnstice dans le CdMir de riiomme. SI l'inlérèl propre y domine, j'ose dire cpie cola esl non soulemenl selon la nalure, mais aussi selon la jiislice, pourvu que personne ne soudVe de cel amour-i)ropro, ou que la sociélô y perde moins qu'elle n'y gagne.
La elarlé esl la bonne foi des philosophes.
La netlelé esl le vernis des mailres.
Pour savoir si une pensée esl nouvelle, il n'y a qu'à l'exprimer bien simplement.
Les foux de l'anrore ne sonl pas si doux que les premiers regards de la gloire.
La liberté esl incompatible avec la faiblesse.
11 no faut pas trop craindre d'èlre dupe.
l'n peu de bon sens ferait évanouir^ beaucoup d'esprit.
Le caractère du faux esprit esl de ne paraître qu'aux dépens de la raison.
On est d'autant moins raisonnable, sans justesse, qu'on a plus d'espril.
Les choses que l'on sait le mieux sont celles qu'on n'a pas apprises.
Comme il est naturel de croire beaucoup de choses sans démonstration, il ne l'est pas moins de douter de quelques autres malgré leurs preuves.
II ne faut pas juger d'un homme par ce qu'il ignore, mais