‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 245 sur 340 · D'analyser les divers éléments de dirait plutôt plonge · texte numérisé non relu

D'analyser les divers éléments de dirait plutôt plonge

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Miili, mais moins éclalanlc; ell(> csl plus douco que colle des langues du Nord, parce qu'elle ii'arliciile pas loules ses lettres. Le sont delV' muet, toujours semblable à la dernière vibration des corps sonores, lui donm' nue harmonie h'j^t're (|ui n'est qu'à elle.

Si on ne lui trouve pas les diminutifs et les mi^u.irdises de la langue italienne, son allure est plus mâle. Dégagée de tous les protocoles ' que la bassesse inventa pour la vanité et la faiblesse pour le pouvoir, elle en est plus faite pour la conversation, lieu des hommes cl charme de tous les âges, et, puisqu'il faut le dire, elle est, de toutes les langues, la seuhï qui ait une probité attachée à son génie. Sûre, sociale, raisonnable, ce n'est plus la langue française, c'est la langue humaine, l^lt voilà pourquoi les puissances l'ont appelée dans leurs traités; elle y régne depuis les conférences de Nimègue-, et désormais les intérêts des peuples et les volontés des rois reposeront sur une base plus lixe; on ne sèmera plus la guerre dans les paroles de paix.

Aristippe% ayant fait naufrage, aborda dans une île inconnue; et, voyant des figures de géométrie tracées sur le rivage, il s'écria que les dieux ne l'avaient pas conduit che/. des barbares. Quand on arrive chez un peuple et qu'on y trouve la langue française, on peut se croire chez un peuple poli'\

[Discours SU)' r Universalité de la langue française.)

MAXIMliS ET PENSÉKS

Le talent e-t un art mêlé d'enthousiasme; s'il n'é-tait qu'art, il serait froid; s'il n'était qu'enthousiasme, il serait déréglé; le goût leur^ sert de lien.

On ne saurait entourer l'art des vers de trop de remparts

1. Formules cérémonieuses. 3. Philosophe grocduivc siècle avant

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