‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 264 sur 340 · LA SOUVERAINETÉ EST INALIENABLE ET INDIVISIBLE · texte numérisé non relu

LA SOUVERAINETÉ EST INALIENABLE ET INDIVISIBLE

La première et la plus importante conséquence des principes ci-devant établis est que la volonté générale peut seule diriger les forces de l'Etat selon la fin* de son institution, qui est le bien commun; car, si l'opposition des intérêts particuliers a rendu nécessaire l'établissement des sociétés, c'est

1. Il n'est pas besoin de remarquer 2. Absolue. En dehors des relations

à quel despotisme peut aboutir cette sociales.

prétendue infaillibilité du souverain. 3. Un être de raison. Une entité mé-

I>a logique de Rousseau est, dans tout taphysique, cet extrait, purement virtuelle; c'est la 4. Fjh. Objet final,

logique d'un idéologue,

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