‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 301 sur 340 · Prentige. Illusion des sens · texte numérisé non relu

Prentige. Illusion des sens

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llKl.MOMli:.

l{ejj;ardez-iuoi, Soignoiir, songez t|in; je vous aime.

l.ÉAR.

Ail ! ne m'insullez pas.

(// va pour se mettre aux pieds d'ilelnionde.)

iiELMONDii;, relevant Léar.

Seigneur, quo (ailes-vousl C'est à moi qu'il convient d'embrasser vos genoux.

LKAR.

Vous voyez, je suis faible.

HELMONDE.

Hélas 1

LÉAR

Ma fin s'apprête ; Les ans se sont en foule entassés sur ma tête. Daignez me protéger.

HELMONDE.

Contre qui?

LÉAR

Contre... Eh quoi 1 Vous ne savez donc pas leurs complots contre moi?

UELMONDE.

Quels sont vos ennemis?

LÉAR

Attendez... Ma mémoire...

Je ne m'en souviens plus.

UELMONDE.

De votre antique gloire On parle quelquefois.

LÉAR

Vous le croyez ! Ce bras S'est souvent signalé jadis dans les combats.

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