‹ Le Dix-huitième siècle par les textes, morceaux choisisChapitre 304 sur 340 · Sans doute. Cf. p. 14, n · texte numérisé non relu

Sans doute. Cf. p. 14, n

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LKAIl.

V.hl (|uel revors affreux Vous a donc st'parés?... Mes souvenirs reviennent. Avez-vous des sœurs?

iiF.LMONDE à part.

Oui. Ciel, que mes vœux l'oblicnnenll Sa raison va renaître : accomplis Ion dessein!

LÉAH

Mon cœur frémit, s'élance, il bondit dans mon sein, Oui, vous ave/, des sfpurs. Mon esprit se rapix'lle Que, leur cédant mon trône... 11 s'égare, il chancelle; Sa clarté disparaît. Dieux! fixez ce llambeau, Ou plongez-moi vivant dans la nuit du tombeau!

(A Helmonde.) Que vous disais-je?Eh bien?... Ah! daignez m'en instruire. Je crois qu'enfin pour moi ma raison vient de luire. Oh! qui que vous soyez, ne m'abandonnez pas, Aidez-moi par pitié !

UELMONDE.

Je vous disais... hélas!...

LÉAR

Oui, vos pleurs, je le vois, cachent quelque mystère. Quel est votre pays, votre nom, votre père? 0 doux espoir!... Grands Dieux, s'il' n'est pas une erreur, Rendez-moi ma raison, pour sentir mon bonheur!

[Au comte de Kent.) Mon ami, je mourrai de l'excès de ma joie.

LE COMTE, bas à Helmonde.

Redoutez les transports où son âme se noie.

UELMONDE.

Vers son sein malgré moi mes bras sont emportés : Je ne résiste plus.

LÉAR

Mon cœur parle.

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