Pensers. Cf. p. 504, n. 8. main ce sceptre
i.t: M///' siHci.F. PMt i.i-:s lExri-s
Des bons proscM'ils par lui la motl «mi la riiiiu',
l/dpprolu't' de suhir sa loi, 'Poiil eût lari ma vie, ou contre ma poitrine
Dirigé mon poignard. Mais rpioi !
Nul ne resterait donc pour attendrir riiistoirc
Sur lanl de justes massacrés!
Pour consoler leurs lils, leurs veuves, hîur iu(''Uioire!
Four (pie des hrigaïuis abhorrés Frémissent aux portraits noirs de leur ressemblance 1
Pour descendre jusqu'aux enfers Nouer le triple fouet, le fouet do la vengeance,
Déjà levé sur ces pervers!
Pour cracber sur leurs noms, pour cbanler leur supplice!
Allons, étoull'e tes clameurs ; Souffre, ô cœur gros de haine, allauii' de justice.
Toi, Vertu, pleure si je meurs.
i/aniOes.)