TROISIÈME PARTIE
(suite)
L'impunité.
Ce fut l'idée qui obséda Nathalie pendant la première partie de la nuit, le mot qu'elle répéta sans cesse.
On ne savait pas que ce poison était en sa possession.
Apprit-on un jour que son mari l'avait reçu, — ce qui paraissait impossible, — cela n'aurait pas grande importance, puisqu'en ce moment la science qui ne le connaissait pas était impuissante à le retrouver.
L'impunité assurée.
Une goutte d'inée, un petit morceau de cette graine, ou mieux encore un atome de l'extrait préparé suivant les indications données par la lettre, et Véronique disparaissait.
La préparation/ l'administration du poison, rien n'était plus facile ; il suffisait pour réussir que la volonté et la main fussent également fermes.
Le seraient-elles ?