SCÈNE X
les mêmes, BARBANTANE.
BARBANT ANE, à part.
Voici mon homme !... [Il lui fait signe de la main d'avamer. Tout deux descendent la scène.)
fabien, avec douceur.
Monsieur!...
barbantane, un peu décontenancé.
Je me suis... non, je veux dire... on m’a... oui, c’est cela... on m’a chargé de... (.4 par/.)C’est très embarrassant. (Haut.) On m’a chargé de...
Fabien, après avoir jeté à Pauline un regard qui la rassure.
De renouveler, au nom de Madame la marquise, l’invitation dont elle a daigné m’honorer ? Soyez assez bon , Monsieur, pour lui exprimer ma reconnaissance... et recevoir vous-même mes remercimens !...
BARBANTANE
Pla!t-il?... (A part.) Qo’est-ce qu’il me dit là?... (Haut.) Mais
je
FABIEN
Je suis forcé de me retirer... un malade m’attend. (Se tournant vers Pauline, et avec une sorte de fierté J Ce n’est point un prétexte, une feinte.. Je ne mentirais pas!... Tout à l’heure, ici près, un malheureux matelot vient d’être, en effet, saisi d’un mal inconnu... dont les symptômes sontalarmans... Et, vous le savez, Monsieur,
S suis le médecin des pauvres... le médecin des esclaves... Adieu,
onsieur. (A Pauline dune voix émue.) Adieu. Mademoiselle
(Plus bas.) Et encore une fois, merci ! (Il sort.)