CÈ.AE VIII
les mêmes, DOMESTIQUES, NÈGRES, puis FABIEN.
PAULINE à tous.
Mes amis, plus de tristesse... plus de deuil: s'il y a icidepau-vn-s mères esclaves, séparées do leurs enf uis qui les pleurent au sol natal, qu’elles soient hbrts... Dieu me rend ma mère... Rendez aussi leurs mères aux orphelins. 9
TOUS
Mme de la Reynerie..
PAULINE
Sauvée... sauvée... tenez, cette lettre est d’elle... et cette lettre vient deFancc... Voyez. . voyez tous.
[Pendant quelle montre la lettre, Fabien parait à droite.)
FAitlt.N, à part.
Que de monde! et que >e pissc-t-il ici ?
PAU lin e, l’apercevant
Ah! Fabien partagez ma joie, mon bonheur; ma mère existe
faiiien, nvee effroi.
Votre mère!... (Et il froisse dans ses mains l'acte de mariage. Pauline s'étonne d’abord des mouvemens de Fabien ; puis, comme frappée d'un souvenir, recule avec épouvante.) Ah !...
rots.
Qu'y a-t-il?
Pauline, à part.
J'avais tout oublié!