‹ Le Docteur QuesnayChapitre 45 sur 128 · D'Argenson · texte numérisé non relu

D'Argenson

3. Marmontel et Crawford, éditeur des mémoires de M"* du Hausset, qui devait tenir ses renseignements de Sénac de Meilhan, fils du docteur Sénac

avait valu la place de dame d'atours de Mesdames, sœurs de Louis XV \

Petite, grasse, «vilaine et maussade-», elle était, paraît-il, sujette k des accidents nerveux. Un jour, elle fut malade devant Villeroy. Le duc descendit chercher son médecin qui l'attendait en bas dans sa voiture. C'était Ouesnay qui reconnut la nature de la maladie, comprit l'importance de la tenir secrète et fit sortir tout le monde. M"^ d'Estrade fut reconnaissante du procédé et vanta à sa cousine la discrétion de Quesnay.

M"'^ de Pompadour, en l'attachant à sa personne, lui alloua un traitement de 3.000 livres et l'entretint « de tout » ^ Quesnay obtint, en outre, le titre de médecin consultant du roi^ .

Le service de santé de Louis X^' comprenait : un premier médecin, Chycoineau ;

L Elle avait été admise à la Cour peu de jours avant d'y accompagner M"" de Pompadour.

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