‹ Le docteur ServansChapitre 191 sur 201 · MAR1B · texte numérisé non relu

MAR1B

Oh! écoutez-moi! ce sont mes dernières paroles, c'est mon testament d'amour... Vous avez donc cru devoir agir ainsi, et ne vous êtes pas inquiété du mal que vous faisiez à une pauvre âme qui ne vous a jamais fait de mal, à vous... Eh bien, par cette résolution que vous prenez, vous outragez, sire, une aulre divinité non moins puissanté, mais, à coup sûr, plus immuable que la raison d'État : c'est la raison humaine, celle qui dit à tout cœur : a Cherche un cœur, et réunis-toi à qui t'aime ! » Eh bien, sire, ce cœur que l'homme avait cherché sans consulter le roi, ce cœur qu'il avait trouvé, c'était le mien...

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