OBSERVATION
Recueillie chez M. Guyot hôpital Beaujon, salle Sainte-Claire, n° 34, par M. Gonzalès, externe du service.
La nommée Francoise Valet, 20 ans, domestique, entrée le 25 novembre 1884.
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Réglée à 15 ans; un enfant à 16 ans. Mère morte tuberculeuse à 34 ans. Père bien portant.
. Malade depuis cinq mois. A la suite d’un refroidissement, toux d’abord sèche, et s’accompagnant depuis deux mois d’expectoration abondante.
Perte des forces, toux plus intense depuis un mois; pas d’appétit; amaigrissement peu prononcé.
Sueurs nocturnes abondantes.
Hémoptysie peu abondante et pour la première fois il y a un mois.
Percussion. — Légère obscurité du son aux deux sommets; percussion douloureuse en avant et en arrière, surtout à gauche.
Auscultation. — Gargouillement dans la fosse sus-épineuse gauche, s'entendant jusqu’à la pointe de l’omoplate.
A droite, respiration soufflante avec craquements humides, dans la fosse sus-épineuse.
Sous les deux clavicules, craquements humides marre surtout à droite.
État général assez bon; encore un certain degré d'embonpoint. Pas de fièvre. Voix enrouée. Traitement: Julep diacode, pectorale, pointes de feu ; phosphate de chaux, 4 grammes les premiers jours, puis 8 grammes, et enfin 15 grammes.
La transpiration a été supprimée tout de suite avec cette dernière dose administrée pendant plusieurs jours, l Lorsque des doses modérées de 4 à 6 grammes sont sans effet, M. le professeur Potain n’hésite pas à en augmenter la dose jusqu’à 15 grammes, et souvent il en a retiré de bons résultats.
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. OBSERVATION (personnelle)
Recueillie dans le service de M. le professeur Potain, hôpital Necker, salle Sainte-Adélaïde, n° 8.
Chevalier (Jeanne), 32 ans, domestique, entrée le 7 septembre 1886.
Sans antécédents héréditaires, fièvre typhoïde à 7 ans, rougeole à 9 ans. Bonne santé habituelle.
‘Une bronchite au mois de mars dernier,
Depuis celle époque, loux, peu d’expecloration, quelquefois des vomissements, anorexie, perte des forces, amaigrissement très grand, sueurs nocturnes intenses. Pas de diarrhée, pas d’hémoptysie, suppression des règles. Température normale.
Percussion douloureuse aux sommets. Matité des deux côtés en avant et en arrière dans la plus grande étendue de la poitrine. Réspiration amphorique à gauche, sous la clavicule et dans la fosse sus-épineuse.
A droite, craquements humides et faiblesse du murmure vésiculaire.
Le 27, sueurs très abondantes : phosphate de chaux, 4 grammes.
. Le 28, sueurs bien diminuées mais persistantes.
Le 29, et 30, même état. Phosphate de chaux, 4 grammes. Les jours suivants, le phosphate de chaux a été graduellement élevé jusqu’à la dose de 12 grammes. La diminution croissante, puis la suppression complète des sueurs ont élé ainsi cbtenues. Un mois après, la sueur n’est pas revenue.
Quelquefois l'absorption du médicament n’a pas lieu, et son inactivité tient à cette cause. IL faut alors donner au médicament une forme soluble, soit en le prescrivant sous forme de phosphate acide,
oe soit sous forme de chlorhydro-phosphate ou de lacto-phosphate de chaux, soit enfin en donnant une potion acidulée conjointement avec le phosphate en
poudre.
OBsERvVATION XII
Empruntée à la thèse de Dony.
X..., âgée de 27 ans, entrée à l’hôpital Necker, dansle service de M. Potaia, salle Sainte-Claire, n° 22, le 28 juin 1875.
Le 28 juir. Malade depuis deux ans. Il y a dix-huit mois, à la suite d’une quinte de toux, elle cracha du sang pour la première fois. Depuis, ses crachats sont de temps en temps striés de sang ; enfin, douze jours avant son entrée, elle eut une véritable hémoptysie. Faiblesse et amaigrissement considérables.
Percussion. — Matité complète dans la fosse sus-épineuse et dans le tiers de la fosse sous-épineuse.
Auscultation. — En arrière, respiralion rude aux deux
sommets; craquements des deux côtés, plus distincts à gauche; souffle amphorique.
Pas d’appétit; un peu de diarrhée. Depuis deux mois, sueurs copieuses la nuit; fièvre hectique.
P. 104, T. 3%, 1. Julep diacode, 2 grammes. Phosphate acide de chaux dans 20 grammes sirop d’écorces d’oranges amères.
Le 29, toux violente; les sueurs ont notablement diminué.
Elle n’a pas été obligée de changer de linge comme les nuits précédentes; la fièvre n’a pas baissé. P. 100. T. 39, 2.
2 grammes phosphate acide de chaux. Pas de diarrhée.
Le 30, vomissements alimentaires après unequinte de toux. Celle-ci toujours penible, est suivie de quelques crachats san: guinolents. Les sueurs moins abondantes qu’à son entrée, ont été cependant plus copieuses que la veille, P. 112. T!. 38, 2. Diarrhée légère ; pas d’appétit.
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Le 1° juillet, toux opiniâtre, plus de diarrhée; vomissements alimentaires, crachats striés de sang; les sueurs se montrent seulement dans la région lombo-dorsale, P. 108. T. 36. 2 grammes phosphate acide.
Le 3. Le sang reparaît dans les crachats; pas de sueurs, sommeil assez calme cette nuït. P. 184. T. 38,6. Suppression du phosphate acide.
Le 4, pas de sueurs, même état général.
Le 5, à une heure de la nuit, ia malade s’est éveillée avec quelques sueurs peu abondantes. Elle prit 1 gr. 50 phosphate acide de chaux, se rendormit et s’éveilla sans sueurs,
Elle a de la diarrhée depuis hier; vomissements. P. 108. T. 38, 7. 1 gr. de phosphate acide.
Le 6. Plus de sueurs; diarrhée continue. P. 108. T. 38,2. Suppression du phosphate acide.
Le 7. Diarrhée intense ; sueurs très abondantes. P. 104. T. 37, 7. Pas de vomissements, pas d’appétit. 4 grammes phosphate de chaux en poudre.
Le 9. Sueurs diminuées, mais encore abondantes, toux un péu moins forte. P. 112, T. 38,1. Diarrhée. Sous-nitrate de bismuth, 4 grammes phosphate de chaux en poudre.
Le 11, même état, 6 grammes phosphate tricalcique.
Le 12. PRSNGe non diminuées ; diarrhée toujours intense. P. 108. T. 37,5. 2 grammes chlorhydro-phosphate de chaux dans une cuillerée de sirop d’écorces d’oranges amères.
Le 13. Sueurs complètement disparues; sommeil empêché par la toux; pas de vomissements ; diarrhée diminuéc. P. 108. T. 38. Suppression du chlorhydro-phosphate de chaux.
Le 14, Toux intense, diarrhée légère, peu de sueurs, pas de vomissements, pas d’appétit. P. 116, T. 39,9. Somnolence.
Le 15. Rêvasseries la nuit, somnolence le jour; sueurs non revenues, diarrhée redcuble, vomissements fréquents.
Cette observation montre que le phosphate trical-
cique n’est pas infaillible, puisque les doses de 4 et Rebory. &
6 grammes prises pendant cinq jours consécutifs, n'ont amené aucun changement dans la sécrétion sudorale; mais elle montre surtout que les préparations solubles de phosphate de chaux peuvent réussir, lorsque le phosphate de chaux insoluble devient impuissant,
En un mot, le phosphate tricalcique de chaux donné en poudre à la dose moyenne de 4 à6 grammes, mais pouvant être donné à une dose bien plus élevée, soit 45 grammes par jour, produit des résultats excellents. Il diminue ou supprime les sueurs avec une grande rapidité, dès le lendemain, en général, ainsi qu'on peut s’en convaincre par la lecture des observations. La durée de son efficacité est variable. Souvent on est obligé de le continuer pendant longtemps.
Souvent aussiquelques doses suffisent pour obtenir une longue guérison qui ne s’est pas démentie. (Observations V et VI de la thèse de Dony.)
Voici un fait que nous avons observé et où les sueurs ont paru définitivement supprimées.
OBSERVATION (personnelle)
Recueillie dans le service de M. Potain. Hôpital Necker, salle Saint-Luc n° 10.
Lacroix (Léopold), 19 ans, bijoutier, entré le 31 mai 1886. Pas d’antécédents héréditaires.
Fracture des deux clavicules à la suite d’une chute. Aucune autre maladie antérieure.
S'est mis à lousser au mois de mars 1885.
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Les forces ont décliné rapidement; il a été bientôt obligé d'interrompre son travail.
Depuis quatre mois la situation s’est aggravée.
En arrivant à l'hôpital, diarrhée assez forte qui a duré pendant quinze jours; toux intense, pénible ; expectoration modérée puriforme ; quelques crachats sanguinolents, jamais d’hémoptysie.
Ongles hippocratiques. Amaigrissement, faiblesse très grande, anorexie. Douleurs assez vives suivant le trajet des nerfs intercostaux.
Sueurs nocturnes abondantes depuis le début de la maladie,
La percussion est douloureuse aux deux sommets, et la matilé absolue en avant et en arrière.
Sous la clavicule droite, dans les fosses sus et sous-épineuses correspondantes, respiration amphorique, gargouillement, À gauche, craquements humides disséminés et signes d’excavation au sommet.
Le 9 septembre. Sueurs abondantes. Phosphate de chaux, 4 grammes.
Le 10. Même état. Phosphate de chaux, 4 grammes.
Le 11. Sueurs très alténuées. Même prescription.
Les jours suivants, plus de transpiration ; néanmoins, la
malade a continué l’usage du phosphate de chaux à la dose de 4 grammes par jour jusqu’au 30 septembre. Actuellement, un mois et demi après la suppression du médicament, les sueurs n’ont pas reparu.
État local non modifié, État général satisfaisant.
Le phosphate de chaux nous a paru actif à toutes les périodes de la phthisie.
Outre les observations précédentes, ayant trait à des tuberculeux aux différents degrés de leur maladie, nous citons quelques faits où cette assertion est encore démontrée.
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OBSERVATION (personnelle)
Recueillie dans le service de M. le professeur Potain. Hôpital Necker, salle Sainte-Adélaïde, n° 3.
Juglet, Eugénie, 20 ans, couturière, entrée à l’hôpital le 7 septembre 1886.
Mère morte tuberculeuse à l’âge de 35 ans.
Père rhumatisant.
Elle a eu la rougeole à l’âge de 5 ans, elle est sujette à la migraine et aux rhumes. Réglée à 17 ans et d’une façon normale pendant huit mois. Les règles sont ensuite devenues et sont restées toujours abondantes. Dans leur intervalle, leucorrhée. Chloro-anémie, ménorrhagies. Douleurs gastralgiques. Il y a deux ans, celte jeune fille a été prise d’une petite toux séche, presque sans expectoration. Puis elle a maigri, a perdu l'appétit et les forces, a eu quelques vomissements après les repas et est devenue incapable de continuer son travail. Pas de diarrhée, jamais d'hémoptysie, des sueurs nocturnes. Température normale. Pouls faible. Pulsations, 70.
Légère matité à gauche dans la fosse sus-épineuse. Sonorité normale partout ailleurs.
Le murmure vésiculaire n’est presque pas perceptible. Aucun autre phénomène stéthoscopique.
Rien au cœur.
15 septembre. Pouls, 72, pr. art. 9. T, 37.
Sueurs assez abondantes. Phosphate de chaux, 4 grammes.
La nuit a été bonne, pas de transpiration.
Jusqu'au 30. Phosphate de chaux, 4 grammes par jour.
Plus de sueurs.
De 1‘ octobre. Suppression du médicament.
Le 28, la malade quitte l’hôpital ; deux ou trois jours avant sa sortie, elle avait, la nuit, une légère moiteur. L'état général, d’ailleurs, est assez bon.
OgservarTion (personnelle)
Recueillie dans le service de M. le professeur Potain. Hôpital Necker, salle Sainte-Adélaïde, n° 12.
Wagner, Marie, 24 ans, mécanicienne, entrée à l'hôpital le 30 septembre 1886. |
Parents bien portants. À eu la variole dans son enfance et la fièvre typhoïde à 8 ans, très sujette à s'enrhumer. A joui, jusqu’à ces derniers temps, d’une bonne santé. Le début de sa maladie remonte à six mois, époque à laquelle elle a commencé à tousser. Actuellement, nous la trouvons avec des doigts hippocratiques et dans ur état d’amaigrissement notable, bien qu’elle ait encore un certain embonpoint.
Elle accuse une grande faiblesse et un défaut complet d’appétit. La toux est intense, l’expectoration peu abondante: Menstruation normale ; jamais d’hémoptysie; pas de diarrhée, pas de vomissements. Sueurs nocturnes, température normale 37,5, pouls régulier et peu fréquent, 70 pulsations.
Matité sous la clavicule et dans la fosse sus-épineuse du côté droit. Submatité à gauche dans les points correspondants.
Faiblesse du murmure vésiculaire, expiration prolongée aux deux sommets, légèrement soufflante dans la fossé sus. épineuse droite.
Craquements fins et secs à la partie postéro-supérieure du poumon gauche; craquements humides à droite. Pointes de feu.
Peu de jours après l'entrée à l’hôpital, sueurs abondantes, Le phosphate de chaux est prescrit à la dose de 4 grammes. La nuit suivante, la malade a eu un sommeil calme et presque sans transpiralion. On donne le phosphate de chaux à la même dose pendant plusieurs jours. Les sueurs ont disparu. On supprime le phosphate de chaux. Quelques jours après, les sueurs recommencent, mais cessent presque aussitôt, dès que la malade prend de nouveau le phosphate de chaux.
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OBsERvATION (personnelle)
Recueillie dans le service de M. le professeur Potain. Hôpital Necker, salle Saint-Luc, n° i4.
Cognard, Louis, 46 ans, entré le 4 août 1886. Pas d’antécédents héréditaires.
Sa femme est tuberculeuse; ses deux enfants se portent bien.
En 1883, une première hémoptysie.
Depuis cette époque, hémoptysies à répétition, abondantes et à intervalles assez rapprochés.
Actuellement : doigts hippocratiques, toux intense, crachats puriformes, faiblesse très grande malgré la conservation de l'appétit, pas de diarrhée, sueurs noclurnes abondantes datant de longtemps. Température normale.
Absence presque complète de sonorité dans la totalité de la poitrine, respiration amphorique au sommet. En arrière, craquements humides dans les deux tiers inférieurs.
Quelques jours après l'entrée à l'hôpital, deux ou trois hémoptysies abondantes chaque jour pendant une semaine Potion avec :
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Au mois d'avril 1886, à l'hôpital Broussais, sueurs très abondantes qui avaient été rapidement supprimées par le phosphate de chaux donné à la dose de 4 grammes.
Le 4 août 1886. Sueurs très intenses. Phosphate de chaux, 4 grammes.
Le phosphate de chaux est continué à la même dose et peu de jours après, le malade sort de l'hôpital, ne transpirant pas du tout.
OBsERVATION (personnelle)
Recueillie dans le service de M. le professeur Potain. Hôpital Necker, salle Sainte-Adélaïde, n° 5.
Rousseau, Louise, 25 ans, blanchisseuse, entrée le 20 juillet
Parents bien portants. Pas de maladie antérieure, si ce n’est des rhumes fréquents.
À commencé à tousser d’une façon continue il y a six mois; la toux, dans ces derniers temps, a augmenté d'intensité, l’amaigrissement est considérable, la perte des forces et de l'appétit absolue. Vomissements provoqués par la toux, pas de diarrhée. Sueurs nocturnes très abondantes. Crachats purulents. Leucorrhée. Fièvre. T. 38,5. Pouls, 90.
Matité des deux côtés et surtout à droite dans les fosses sus et sous-épineuses. Respiration soufflante dans la fosse sus-épineuse droite, craquements humides dans celle du côté gauche. Faiblesse du murmure vésiculaire.
19 août. Sueurs abondantes. M. Potain prescrit: phosphate de chaux, 9 grammes.
Le 20. Même état. Phosphate de chaux, 6 grammes.
Le ?1. Les sueurs diminuent. T. 38, 38,5. Pouls, 108.
Le 22. Les sueurs diminuent encore. Même prescription. T, 38, 38,7. Pouls, 116." Pr. art. 12 1/2.
Le 25. T. 37,8, 38,4. Plus de sueurs.
Du 25 août au 8 septembre. Continuation du phosphate de chaux à la dose de 6 grammes par jour.
La transpiration n’a pas reparu.
La malade sort de l'hôpital le 9 septembre avec les mêmes symptômes pulmonaires, son état général légèrement amélioré, et sans sueurs nocturnes.
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OBSERVATION (personnelle)
Recueiilie dans le service de M. le professeur Potain. Hôpital Necker, salle Saint-Luc, n° 29.
Magne, Jean, 33 ans, valet de chambre, entré le 9 août 1886. |
Père asthmatique, mère bien portante. Un frère soldat, mort tuberculeux; une sœur tuberculeuse.
Début de la maladie, il y a quinze mois, par une hémo-
ptysie soudaine à Versailles, après un effort de toux. Ensuite, nouvelles hémoptysies, à intervalles assez éloignés.
Actuellement, toux très intense jour et nuit, expectoration puriforme abondante, vomissements, faiblesse extrême, sueurs nocturnes profuses, cachexie. Température peu élevée, 37 à 37,5. Pouls peu fréquent.
Absence complète de sonorité dans toute l'étendue de la poitrine. Gargouillement aux sommets, Craquements humides disséminés dans la portion inférieure des deux poumons.
Chez ce malade, les sueurs ont été arrêtées dès les premiers jours de l'administration du phosphate de chaux à la dose de 4 grammes,
Arrivé au terme de cette étude nous aurions à nous demander ce que devient le phosphate de chaux dans l'organisme et comment il agit, Nous ne saurions traiter cette question qui nécessiterait pour sa solution un chimiste doublé d’un clinicien exercé. Nous ne pourrions, à cet égard, que nous borner à constater la marche du phosphate de chaux dans l'économie, son absorption partielle, son élimination par l’urine ou les matières fécales,