‹ Le dogme de Nicée [microform]Chapitre 4 sur 79 · o., xvii · texte numérisé non relu

o., xvii

ïo Le DpGMÈ i)E Mëlfi.

mais non jias iiié^àlèitient : le Père n'bst pas plus Dieu que le Fils, ni Té Fils plus Dieu que lé Saiiit-EspHt, enbdr'e qu'ils le soient, eii qMqiie sorte, autrement. Le Pèr'é est Dieu, j)arce qu'il poséèdë ëterneiléiiaént la nature diviiie, sanë la devoir à jpersonne : source première et tiniiqlië M tb\ite déité. Le Fils est Dieii, parée qti'il i-eçôlt èternëUémfent dii Përé cette même nature divine, au titré de génération : Verbe divin, terme éternel dé sa pensée subsistante. Le Sàiilt-Èsptit ésît Dieii, parce qu'il reçoit étôrneÙëmeiit dii Pète et du Fils cette même nature divine, à titre de vouloir subsistant : ilcfeud diyiii dé létir ihutuel ambidr. Encore enveloppée dans les langes dé l'Écriture , la doctriiië triiiitàire attend d'être développée pat" ië travail de là râiëori théôlôgl'que. Mais éllô est là.

Ils bnt su Vf trouver, ces évê'qtiés et ces maftyrs qui, dès l'âge hérbïqilé du christianisme, oht créé des formules parfois àdmiràbiès pour faire écHb à lapaMë révélée.

Tel, au cbmméncëïhëht du if siècle, saint Ignace d'Antioche écrivant aux Ephésiens '• : «. Dans la volonté du Père et de Jésus- Glirist notre Dieu.. . Il n'existe qu'un Médecin, qui est chair et qui est esprit, engendré dans le

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