Saint Ignace, Eph., inscr
LA PRÉHÏST'OIRE DE L'IIOMOOUSIOS. 11
temps et iàîiteriéùr àutêinps, Dieu iapparù dâiis la. chair, vraie vie dans la mort, Fils de Marie et File de Dieii, d'abord passible et puis impaèsible, Jésus-Ghrist Notre-Seigneur. »
Tel, à la fin du lîiême siècle, saiiit Iréhée de liyon, analysant déjà; en théologien, le mystère de l'Hommë-Dieu ^ : « Lé Verbe réunit donc l'homme à Dieu. Et, en effet, si ce n'était pas un homme qui a vaincu l'adVèrsairé de l'homme, rehnemi iie serait pas vaincu cotnme il faut. D'autre part, si ce n'était plas Dieii qui nôtis a donné le éaliit, nous hé serions pas îsàUvés tout de bon. Et si l'homme n'avait pas été uni â Dieu, il n'aurait pas pu avoir part à l'immortalité. Il fallait que le Médiateur entré Dieu et les hommes-, étant chez lui aVec les deux parties-, pût les rêcôticilier et les uiiir, en présentant l'homme à Dieu et révélant Dieti à rhommé. »
Vers lé mêthe temps, Tèrtullien, dans son Apologétique^, énonce lé fait de l'Incarnatioii en des terméë qui sont ùiiè i^emarquàbîe aiiticipàtion dé la fOrifniile hicéennè. Après avoir expliqué là procession du Verbe à l'aidé dé là comparaison, classique dès le li^ siècle, du flambeau tjtii s' allume à un autre flambeau, il