PG., XVIIl
3. S. Athanase, ÂpoL, c. Arian., 59; PG., XXV, 356 AB; Itêrqoç naq' ■^fiXv nqà fùv rov âi^yjuov yéyovsv htîaxonoç, sv es rw 6i.ojyju<S stal hjuaqrvqrjosv. Ovroç MsUtlov ènà tj/ç AlyvTCTOV Xsyôfisvov hniaxonoT', enï naXXaiç hley^dévra naoavo/xiaiç xaï dvoîa, hv xoivjj awoSat rwv EnLcitôniàv xàdetlèv.
et avec eux plusieurs de leurs clercs. Dans la prison, les discussions se poursuivirent de plus belle. Saint Epiphane' raconte qu'un jour Pierre d'Alexandrie, poussé à bout, étendit son manteau pour séparer les deux camps et dit :, « Que ceux qui sont avec moi passent de ce côté; ceux qui sont avec Mélèce, de l'autre. » Epiphane ajoute que le très grand nombre, parmi les clercs, se rangea aux côtés de Mélèce. La séparation était consommée.
En regard de F ce Eglise catholique », reconnaissant Pierre comme son chef, le parti de Mélèce s'intitula « Église des martyrs », affichant par cette dénomination sa prétention à une morale plus austère. En Palestine, où il avait été déporté, Mélèce ne fut pas confiné, comme d'autres, aux mines de Phano, mais jouit d'une assez grande liberté : il en profita pour multiplier les ordinations et les fondations d'Eglises.
L'édit de tolérance, publié par Galère au printemps de 341, rendit les confesseurs à la liberté. Mais, à l'autonine, Maximin ralluma la persécution, et une victime illustre entre toutes fut Pierre d'Alexandrie (25 nov. 311). Après Achillas, qui ne fit que passer sur le siège primatial, le nouvel évéque, Alexandre,