‹ Le don d'enfanceChapitre 17 sur 17 · LES NOCES INGÉNUES · texte numérisé non relu

LES NOCES INGÉNUES

— Qîie nesuis-je, moi-même, à tesineds angéliquesl Est-ce a toij mon enfant, d'attendre des pardons ? Ah! tu ne connais pas tes richesses mystiques,

Et ce don d'ignorer m'est cher entre les dons.

Mais sois le lys élu qui fleure en mes vallées, Et l'immortel trésor du pauvre que je fus! Il t'a suffi d'ouvrir tes mains abandonnées Pour en laisser pleuvoir des rayons inconnus.

— Quoi! si pauvre, et paré de la richesse même? Votre place, seigneur, n'est pas à mes genoux.

S'il est quelques trésors dans un cœur qui vous aime, Je vous les abandonne, ils n'y sont que pour vous.

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