MM
Voyons, si mon idée a réussi....
FOUQUET, à fart.
C’était lui!..,
SINON, »II»M * I» fenAite, *t a«i<**t l'erbelt*.
Plus personne au bout de l’échelle. Le saut est fait.... bon \oyage, monsieur Fouquet !...
FOUQUET, lui lVpauU.
Merci, monsieur Simon.
SIMON, m reLouiaiDl tttnj*.
Lui!... est-ce un spectre?
FOUQUET
Peut-être, puisque vous êtes mon assassin.
SIMON
Eh bien ! je vais m’en assurer grâce à ce poignard....
(Il lire uu poignard et va pour se Jeter sur Fouqnct.) rODQl'ET.
Misérable!...
(U ramasse un de» barreaux.)
SIMON
A vous, monsieur Fouquctt
rondo ct.
A toi, infâme!...
(Il lui porta un coup terrible sur la tête arec le barreau.) SIMON.
Ah!
(11 va tomber dans l'embrasure de la fendre , le corps à moitié en dehors.)
FOt'Ql'ET, allant A lai.
Mort!... Ahl cescleb... c’est lesalut!.. cet abîme est profond... peut être, prendra-t-on pour le mien le cadavre de cet homme, et n'aura-t-on pas la pensée de me poursuivi e... ces vêlements
d’abord... (Eo d*ant ce* moti, il ■ jet* par U tmètra, le cerp» de Slaiaa). Fuyons, maintenant.,. (Il « p*nr «Air. S.im-Mar» parait à U porta do i‘»au* cachot). On vient.... 11 n'est plus temps I