SCÈNE III
FOUQUET, SAINT-MARS, Gam.es.
SAINT-MARS, sas taUati qal le mtr ai.
Restes ici, et attendes mes ordres....
(Il entre dans le cachot de Fou<juet dont il ferme la porte.) FOUQUET.
Monsieur de Saint-Mars!...
SAINT-MARS
Cette porte ouverte... ces habits... ces barreaux enlevés... une échelle... du sang... ces cris que je viens d’entendre!... Monsieur, après une tentative de luite, vous venus de tuer un homme.
FOUQUET
Oui, Jacques Simon, qui a tenté de m’assassiner.
SAINT-MARS
Ah! votre évasion était habilement calculée !... vous voulies passer pour Jacques Simon... Eh bien ! lecadadavre de Jacques Simon, meurtri, défiguré, couvert de vos habits, passera désormais pour le vôtre.
FOUQUET
Que voulex-vous dire ?
De ce jour, vous n’ètes plus le prisonnier du roi ; vous êtes le prisonnier de monsieur de Saint-alars ! (sortMt d« achat 4n»t il <**■•
U forte, et, »"»dre*«ini »u* loMrt* raté* A l> porte do t »*lre achat.) MPSWUI S,
iO corps d’un homme pit au bas des rochers de P ne roi, c est le corps de monsieur le surintendant ; monsieur Fouquet est mort!
FOUQUET
Ah!...
(Il tombe anéanti.)