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fiée ; d ooillée. et visqueuse qu'o ’on h on Fi Arles
elle devient dans l'espace de 24 à 36 heures, incolore et
muqueuse, à moins qu’il wexiste une affection catarrhale
préexistante, auquel cas la modification n’est pas aussi
rapide. | | EN
Ces mêmes praticiens affirment, que sur 81 slide
traités pour pleuro-pneumonie, à l'Hôtel-Dieu de Paris par cette méthode à haute dose, 8 seulement ont succombé,
D’autres médecins tels que Andral, Bouillaud, Guénaud de Mussy, Heurteloup et Samson ont constaté, par leurs expériences cliniques, les avantages des préparations antimoniales insolubles et particulièrement ceux de lantimoine diaphorétique lavé dans le traitement des maladies inflammatoires des organes pulmonaires. |
Baudelocque et Guersent ont employé avec succès ce dernier médicament dans la pneumonie des enfants.
Il y a cependant quelques contre-indications à l’emploi de l’antimoine ; chez les tuberculeux qui ont de la diarrhée et les dothiénentériques, cette médication serait préjudiciable.
Le vœu à émettre, c’est que les préparations antimoniales aient une composition chimique identique pour at-
teindre le but thérapeutique que l’on se propose.
a eu 31 décès: soit 31. 95 0/0 ; où 45 fois lle Rs minéral) a été Pupiese iln’y a eu qu'un décès : soit. 6.6 0/0.
Dans l’œdème de la glotte, ie tartre stibié a été employé comme vomitif, mais ilne paraît pas que l’on aitrecours à ce médicament donné à haute dose. Dans la bron-
chite aiguë, l'usage de vomitifs est fort ordinaire. Après
avoir été jadis très répandu, il fut abandonné et on y est
revenu comme à une pratique nouvelle. Son emploi modi-
fie la marche de la bronchite et hâte la terminaison. Dans la bronchite capillaire, il peut se faire que lors-
que la maladie est sporadique, on puisse attendre de
bons effets de l’émétique à haute dose. Dans la bronchite
chronique, le tartre stibié à haute dose est le médicament
le plus efficace pour la combattre. Sur 41 malades, Gin-
trac a obtenu, 40 quérisons. Dans le rhumatisme, le tartre stibié donné à la dose de 15 centigr. comme vomitif a plusieurs fois bien réussi.
C'est l’oxyde blanc d’antimoine, le Kermès et le tartre stibié que l’on emploie le plus en Franee. Le soufre doré et l’émétique sont plus en faveur en Allemagne.
Nous dirons donc quelques mots sur les effets théra-
peutiques du soufre doré, du Kermès, de l’oxyde blanc et
fate d'antirnoine sulfuré (Gaïbourt) le Proto et Deus. sul fure d’antimoine (Henry fils) Penta sulfure d'antimoine
(Sb*S:) (1) agit comme vomitif, l'incertitude qui règne He dans la plupart des ouvrages et combien peu d'éCREAUS ont expérimenté par eux-mêmes. ji Son travail est divisé en 6 chapitres : ë
1° A quelle dose le soufre doré d’antimoine provoque= t-il le plus constamment la médication vomitive ? |
2° Celle purgative ? |
3 Doit-elle être double ou triple de celle du Kormès pour produire les mêmes effets ?
4 Son action vomitive est-elle incertaine ? Cr
5° Peut-il être administré impunément à doses élevées, dans des maladies autres que la pneumonie ou le rhumatisme aiqü ? S
6° Enfin la propriété sudorifique qu’on lui accorde généralement est-elle bien réelle?
À la 1° question Toulmouche dit :
1. Le soufre doré Sb?$' se retirait des eaux mères du Kermès, traitées par un acide minéral dilué (Glauber). La composition du précipité ainsi obtenu n’est pas constante, aujourd'hui on le retire du sulfo-antimoniate de sodium hydraté connu sous le nom de sel de Schlippe (ShS{Na*9H*0).
Le sel de Schlippe une fois obtenu, on le dissout dans environ 8 p. d’eau, et la solution est décomposée par l'acide sulfurique dilué versé goutte à goutte. On recueille le précipité sur un filtre et on le sèche comme le Kermès (Codex).
d a et dans sale à il a nee . fois ë vomissement, il résulte qu'il ne jouit de la propriété
| vomitive que dans un peu moins de la moitié des cas, et
que la dose x laquelle il la manifeste le plus constamment est celle de 2 grains, ensuite de 1 grain, tandis que plus
on l’élève, moins il est possible de l'obtenir.
2° question. — Le soufre doré d’antimoine n’a provoqué que 49 fois, soit dans beaucoup moins de la moitié des cas l’effet purgatif et la dose à laquelle il a eu lieu le plus constamment est celle de 2, 3 et 6 grains.
3° Question. — A la dose de 2 grains et à { grain, il occasionne les mêmes effets que le Kermès, par consé-
quent à une dose moindre que le Kermès minéral.
4 Question. — Le Kermès produirait un effet plus souvent purgatif que vomitif. Le soufre doré serait vomitif, | |
5° Question. — il tai être administré à hautes
doses avec la même innocuité que ls Kermès ; en effet à la dose de 8 grains il n’a fait vomir qu’une fois et une seule fois il a purgé. A la dose de 12 grains il n’a provoqué qu’une seule fois deux vomissements.
6° Question. — Gomme agent sudorifique, ses propriétés sont contestables. Sur 102 expériences 13 résultats seulement. La dose à laquelle cet effet a été obtenu a été celle de 2 grains. |
De toutes ces expériences Toulmouche tire les conclusions suivantes:
4° Que ce sel provoque plus sûrement l'effet vomitif à
la dose de 1 à 2 grains qu’à celle de 4 et 8 grains.
Reese
F- ow il te produit à m roïndre dose
g Que sa Do purgative est nd moins fré
quente que la vomitive, tandis que l'inverse s'observe
pour le Kermès. 2
5° Que le soufre doré d’antimoine peut être, comme le
e précédent donné impunément.à doses élevées dans des
maladies autres que le rhumatisme aigu et la pneumonie;
et que dans ces cas, l’action vomitive et la purgative semblent diminuer dans la même proportion que les doses se
sont augmentées ;
6° Qu’enfin la propriété sudorifique que lui attribuent
tous les auteurs de traités de matière médicale est tout à
; fait contestable. ë Le soufre doré d’antimoine se prescrit en pilules à la 3
dose de 0.05 à | gramme. 5 à
Le Kermès (1), à l’intensité près, a les propriétés de ;
1. Le Kermès minéral ou poudre des Chartreux ou oxysulfure d’antimoine hydraté s'obtient en attaquant à chaud le sulfure d’antimoine pulv. (60 gr.) par carbonate de soude cristallisé (1280 gr.) en présence de l’eau (12809 gr.) (Codex).
Le Kermès est un mélange complexe, en proportions variables, de sulfure d'antimoine hydraté et d’antimonite de sodium contenant un peu de sulfure alcalin (Terreil).
Lorsque le précipité se forme au-dessus de 35e, c'est le inee d'antimoine qui domine. Dans celui qui se dépose au-dessous de cette température, c'est au contraire l'antimonite qui est . plus abondant (Méhu).
Her ie ne es shgotgements ae
résultant d’une résolution incomplète de la pneumonie.
Dans ce cas on peut l'administrer depuis la dose de 0 gr. 50 jusqu'à celle de 2 grammes.
Le Kermès se prescrit en potion plutôt qu’en pilules
à la dose de O gr. 10 à 0 gr. 30 par jour.
L’oxyde blanc (1), particulièrement préconisé par Trousseau, comme nous l’avons mentionné plus haut, il est administré jusqu’à la dose de 15 et 20 gr.
Son absorption est certaine car on le retrouve dans
les sécrétions rénales. C’est dans la pneumonie des
enfants qu’il trouve son indication.
On prescrit alors l’oxyde blanc d’antimoine en potion à la dose de 0 gr. 50 à 6 gr. Pour les enfants de 0.25 à 1 gr.
Quant à l'Emétique (2), utilisé comme agent théra-
peutique, :l faut distinguer, les effets produits selon le
1. L’oxyde blanc ou antimoine diaphorétique lavé ou antimoniale acide de potasse [(Sb0*)KH+2H20] s’oblient en oxydant au rouge, par le nitrate de potasse (2 p.) l’antimoine métallique (D: (Codex).
2. Tartrate d’antimoine et de potasse, émétique ou tartre stibié [(C*H#0}(Sb0)K+H20]. La préparation consiste à unir l’oxyde d’antimoine au tartre acide de potassium en présence de l’eau et de la chaleur, (Codex).
centige, Die ces conditions Fr est pas eu et passe |
dans Pintestin et se trouve absorbé tout le long du tube
gastro-intestinal et détermine une excitation secrétoire
des glandes de l'intestin. Il ny a plus dans ce cas de pustulation. FR A dose vomitive ? — L’émétique tout en étant donné en
quantité semblable soit (0.05 à 0.10 centigr.) n’est plus
dilué dans une grande quantité d’eau, mais il est admi-.
nistré avec une cuillerée de liquide. Dans ces conditions, arrivant dans l'estomac, il y produit une irritation d’où des nausées et des vomissements.
À haute dose l’action altérante de l’émétique est plus marquée. C’est à ce moment que le médecin devra chercher à combattre l'intolérance.
Ces doses que l’on appelle contro-stimulantes varient
entre 0,25 et 0,30 centigr. ; à ce moment on voit survenir
des accidents graves du côté des systèmes nerveux et
circulatoire.
Les organes servant à son élimination tels que les poumons, le foie et le rein peuvent être atteints. Des néphrites albuminuriques ont été constatées.
Le tartre stibié est employé à l’extérieur: en pommades et emplâtres. A l’intérieur : 0 gr. 03 à 0,10 centigr. comme vomitif et expectorant.
Nous trouvons dans les Pharmacopées du XVIII: siècle
nu: ou de de la ee 4 Kent.
Cornachine ou des Trois-Diables, Poudre de Stahl, —Pou-
dre et Pilules de James, Potion tempérante de Tissot.
æ Le Kermès minéral entrait dans la composition des :
Poudre benzoïne, Bols expectorants, Bols résolutifs, Pilu-
les calmantes, Marmelade de Zanetti, Poudre antiherpé-
tique, Poudre Alixipharmaque, Tablettes anticatarrhales
É de Tronchin.
. Le sulfure d'antimoine sous forme de: Poudre antistrumeuse, de Kortum, Poudre dépurative de Jasser, Tablettes antimoniales de Kunkel, Pilules de Plummer, Poudre fébrifuge de Hufeland.
Le Chlorure d'antimoine donnait : L’Onguent cathérique de Neumann (pour détruire lesfics) 2
Enfin le sulfure d'antimoine entre dans la composition de la Tisane de Feltz, inscrite à notre codex de 1884.
est l'origine ue profondes et ne x quelles succèdent des cicatrices indélébiles), il men est.
pas de même de sa médication interne.
Il est un excellent purgatif en lavage, c ’est- sde de.
0.05 à 0.10 centigr, dilué dans un litre dent, il agit surtout dans ce cas comme cholagogque.
Par contre dans les cas d’empoisonnement c’est à tort qu'il est employé comme vomitif. Son action s ’ajoute à. celle du poison pour en accroître la toxicité. | |
Mieux est dans pareil cas de faire de grands lavages , d'estomac avec de l’eau albumineuse.
Au mois de Janvier dernier M.Baudran (1)a soutenu à l’école de Pharmacie une thèse ayant pour titre:
Etude sur les émétiques. Dans ce travail l’auteur s’est proposé d'obtenir certains émétiques nouveaux, de composition chimique définie et de propriétés physiques constantes. |
Il a fait réagir la crême de tartre artificielle (c’est-à-
dire obtenue en partant de l'acide tartrique) sur les oxydes hydratés. |