‹ Le dossier des pèlerinages, suitè de L'arsenal de la dévotionChapitre 78 sur 117 · Petits Bollandistës, t. IV, p · texte numérisé non relu

Petits Bollandistës, t. IV, p

2. Histoire de l'invention du tombeau de saint Gilles, par l'abbé Trichaud. Nîmes, Giraud, 1868, in-8°, p. 117.

des Pèlerinages 2 3o.

cieusement sur sa tombe, de boire du lait, a quelque chose qui remue l'âme.

Le Pèlerin montre une dame guérissant à Paray-le- Monial une de ses mains malades en la posant à trois reprises sur la châsse de Marie Alacoque :

« Au moment où elle touche la châsse pour la troisième fois, Ermeline ne saurait exprimer ce qui se passe en elle, seulement un sentiment intérieur lui dit de porter la main au front, ce qu'elle n'avait plus fait depuis plus de trois ans; elle était guérie '. ».

En mai 1875, d'après le même journal, un enfant paralysé guérit au seul contact des reliques de saint Pierre de Tarentaise :

« Au moment où elle déposa entre les mains de M. le curé de Cirey ce petit corps infirme dont les jambes pendaient inertes et sans vie pour qu'il fût mis en contact avec les saints ossements, l'enfant ressentit dans tous ses membres une vive commotion... » etc.

Notez que, lorsqu'on parle d'un contact avec les reliques c'est une manière de s'exprimer. L'attouchement n'a presque jamais lieu sur la relique même, mais sur l'objet qui la renferme, sur la vitre qui la couvre. Au tombeau de sainte Geneviève, à Saint-

i. Le Pèlerin, 3e année, p. 45 1.

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