‹ Le double veuvage, comédieChapitre 104 sur 252 · CRISPIN, LA BRANCHE · texte numérisé non relu

CRISPIN, LA BRANCHE

Enfin, il est parti.

cnispiN.

Je respire.

IA BRANCHE

Nous avons eu une alarme assez chaude — Je mourois de peur que monsieur Oronte ne nous surprît avec ton maître.

CRISPIN

C'est ce que je craignois aussi. Mais, comme nous n'avions que cela à craindre , nous sommes assurés du succès de notre projet. Nous pouvons à présent choisir la route que nous avons à prendre. As-tu arrêté des chevaux pour cette nuit?

LA branche, regardant dans l'éloignement.

Oui.

CRISPIN

Bon ! . . . Je suis d'avis que nous prenions le chemin de Flandres.

la branche, regardant toujours au loin et avec distraction.

Le chemin de Flandres ? . . . Oui , c'est fort bien raisonné. J'opine aussi pour le chemin de Flandres.

Page 1