‹ Le double veuvage, comédieChapitre 106 sur 252 · M. ORGON, LA BRANCHE · texte numérisé non relu

M. ORGON, LA BRANCHE

m. on g on , à part, sans voir d'abord La Branche. Je ne sais quel accueil je vais recevoir de M. et de madame Oronte.

la branche, à part.

Vous n'êtes pas encore chez eux ( A

a on.-) Serviteur à M. Orgon.

m. ou G ON.

Ah! je ne te voyois pas La Branche.

LA BIIANC H E.

Comment! monsieur, c'est donc ainsi que vous surprenez les gens ? Qui vous croyoit à Paris ?

M. ORGON

Je suis parti de Chartres peu de temps après toi , parce que j'ai fait réflexion qu il valoit mieux que je parlasse moi-même à M. Oronte , et qu'il n'étoit pas honnête de retirer ma parole par le ministère d'un valet.

LA BRANCHE

Vous êtes délicat sur les bienséances , à ce que je vois. Si bien donc que vous allez trouver M. et madame Oronte ?

M. ORGON

C'est mon dessein.

LA BRANCHE

Rendez grâces au ciel de me rencontrer ici, à propos , pour vous en empêcher.

i4o CRISPIN RIVAL DE SON MAITRE.

M. OUGON.

Comment! les a-tu déjà vus , toi, La Branche?

LA BRANCHE

Eh ! oui , morbleu ! je les ai vus. Je sors de chez eux. Madame Oronte est dans une colère horrible contre vous.

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