M. ORGON, LA BRANCHE
m. on g on , à part, sans voir d'abord La Branche. Je ne sais quel accueil je vais recevoir de M. et de madame Oronte.
la branche, à part.
Vous n'êtes pas encore chez eux ( A
a on.-) Serviteur à M. Orgon.
m. ou G ON.
Ah! je ne te voyois pas La Branche.
LA BIIANC H E.
Comment! monsieur, c'est donc ainsi que vous surprenez les gens ? Qui vous croyoit à Paris ?
M. ORGON
Je suis parti de Chartres peu de temps après toi , parce que j'ai fait réflexion qu il valoit mieux que je parlasse moi-même à M. Oronte , et qu'il n'étoit pas honnête de retirer ma parole par le ministère d'un valet.
LA BRANCHE
Vous êtes délicat sur les bienséances , à ce que je vois. Si bien donc que vous allez trouver M. et madame Oronte ?
M. ORGON
C'est mon dessein.
LA BRANCHE
Rendez grâces au ciel de me rencontrer ici, à propos , pour vous en empêcher.
i4o CRISPIN RIVAL DE SON MAITRE.
M. OUGON.
Comment! les a-tu déjà vus , toi, La Branche?
LA BRANCHE
Eh ! oui , morbleu ! je les ai vus. Je sors de chez eux. Madame Oronte est dans une colère horrible contre vous.