LA BA4.BC HE
Non , non , tu débrouilleras mieux le fait. crispin, à M. Oronle et à Vatère.
Eh bien! messieurs, je vais vous^ dire la chose tout naturellement. J'ai pris le nom de Damis , pour dégoûter, par mon air ridicule, M. et madame Oronte , de l'alliance de M. Orgon , et les mettre par-là dans une disposition favorable pour mon maître ; mais , au lieu de les rebuter par mes manières impertinentes, j'ai eu le malheur de leur plaire. Ce n'est pas ma faute , une fois.
M. ORONTE
Cependant, si on t'avoit laisic faire , tu aurois poussé la feinte jusqu'à épouser ma fille ?
ij^ CRISPIN RIVAL DE SON MAITRE.
CKISPIN.
Non, monsieur; demandez à La Branche : nous venions ici vous découvrir tout.
VA i E RE.
Vous ne sauriez donner à votre perfidie des couleurs «i ni puissent nous éblouir. Puisque Dn mis est marié, il étoit inutile que Crispin fit le personnage qu il a fait.
cuis P I N.
Eh lueu ! messieurs, puisque vous ne voulez pas nous absoudre comme innocents, faites-nous donc grâce comme à des coupables. Nous impie ions votre bonté.
( Il se jetic aux ijcnoux de M. Oronle. ) LA branche , se jetant aussi à genoux. Oui . dous ... tni recours à votre clémence.
C R i s v i B , à M. O route.
Franchement ? La dot nous a tentés. Nous som - .1 (. ire des fourberies: pardonneznous cuile-ci a eause de l'habitude.
kl. OROSTE.
Non , non , votre audace ne demeurera poiut impunie.
LA BRECHE
Lb! monsieur, lai9Scz-vous toucher. Nous vous en conjurons par les beaux jeux de madame Oronte!
CRISNI, à M. Oroute.
Par la tendresse que vous devez avoir pour une femme si charmante!