‹ Le double veuvage, comédieChapitre 137 sur 252 · LA BARONNE, LE CHEVALIER. FUONTIN · texte numérisé non relu

LA BARONNE, LE CHEVALIER. FUONTIN

le chevalier, à la baronne.

Voila, je l'avoue, une créature impertinente! Vous avez eu raison de la chasser.

frostis, à la baronne.

Oui, madame, vous avez eu raison. Comment donc ! mais c'est une espèce de mère que cette servante-là.

LA BARONNE

C'est un pédant éternel que j'avois aux oreilles.

Elle se mèloit de vous donner des conseils ; elle vous auroit gâtée , à la fin.

Je n'a vois que trop d'envie de m'en défaire ; mais je suis une femme d'habitude, et je n'aime point les nouveaux visages.

LE CHEVALIER

Il seroit pourtant fâcheux que, dans le premier mouvement de sa colère , elle allât donner à monsieur Turcaret des impressions qui ne conviens droient ni à vous , ni a moi.

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