‹ Le double veuvage, comédieChapitre 147 sur 252 · ACTE II, SCÈNE III, 19a · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE III, 19a

LA BAROSSE.

Marine est une fort jolie personne!... JXe vous a-t-elle dit que cela, monsieur?

Ne me répondez point, félone ! j'ai de quoi vous confondre; ne me répondez point... Parlez , qu'est devenu, par exemple, ce gros Lrillant que je vous donnai l'autre jour ? Montrez-le tout à l'heure, montrez-le moi.

Puisque vous le prenez sur ce ton-là , monsieur, je ne veux pas vous le montrer.

M . IURCARET.

Eh! sur quel ton, morbleu! prétendez- vous donc que je le prenne? Oh! vous n'en serez pas quitte pour des reproches. Ne croyez pas que je sois assez sot pour rompre avec vous sans bruit, pour me retirer sans éclat; je veux laisser ici des marques de mon ressentiment. Je suis honnête homme : j'aime de bonne foi ; je n'ai que des vues légitimes; je ne crains pas le scandale, moi. Ah', vous n'avez pas affaire à un abbé, je vous en avertis.

( Il entre data la chambre de la baronne»)

làtâtre. Comédies. H,

i94 TURCARET.

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