‹ Le double veuvage, comédieChapitre 162 sur 252 · ACTE II, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE X

vous faites un choix pour vous-même ; mais vous n'avez pas le goût si bon pour vos amis... Ah! la piquante représentation! l'adorable grisette ! Lisette, h part.

Que les jeunes seigneurs sont honnêtes!

LE CH EVALIEL

Non , je n'ai jamais rien vu de si beau que cette créature-là.

lisette, à part.

Que leurs expressions sont flatteuses!... Je ne m'étonne plus que les femmes les courent. le chevalier, à Fron^'n.

Faisons un troc , Frontin ; cède-moi cette fîllelà, et je t'abandonne ma vieille comtesse.

Non , monsieur; j'ai les inclinations roturières : je m'en tiens à Lisette , a qui j'ai donné ma foi.

LE CHEVALIER

Va, tu peux te vanter d'être le plus heureux

faquin ! {A Lisette. ) Oui , belle Lisette , vous

méritez

lisette, l'interrompant.

Trêve de douceurs , M. le chevalier. Je vais me présenter à ma maitresse , qui ne m'a point encore vue : vous pouvez venir , si vous voulez , continuer devant elle la conversation.

( Elle passe dans la chambre de la baronne. )

aia TURCARET.

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