‹ Le double veuvage, comédieChapitre 184 sur 252 · FRONTIN, LISETTE · texte numérisé non relu

FRONTIN, LISETTE

f no nt i à.

Cela ne commence pas mal.

XISETTE.

Non, pour madame la baronne; mais pour nous?

FKONTn".

Voilà toujours soixante pistoles que nous pouvons garder. le les gagnerai bien sur l'équipage; série -les : ce sont les premiers fondements de notre communauté.

LISETTE

Oui ; mais il faut promptement bâtir sur ces fondements-là, car je fais des réflexions morales, je t'en avertis.

in ONT IN.

Peut-on les savoir?

LISETTE

Je m'ennuie d'être soubrette.

PKOVTI N.

Comment, diable! tu deviens ambitieuse?

r te.

Oui , mon enfant. Il faut que l'air qu'on respire dans une maison fréquentée par un financier soit contraire à la modestie; car, depuis le peu de temps que j'y suis, il me vient des idées de gran deur que je n'ai jamais eues. Hùte-toi d'amasser du bien ; autrement, quelque engagement que

Théâtre. Comédies. 7 21

2/ja TURCARET.

nous ayons ensemble , le premier riche faquin quf

viendra pour m'épouser. . . .

frontin, l'interrompant.

Mais , donne-moi donc le temps de m'enrichn. |

LISETTE

Je te donne trois ans ; c'est assez pour un homme d'esprit.

FLONTIN.

Je ne te demande pas davantage?... C'est assez, ma princesse. Je vais ne rien épargner pour vous mériter; et, si je manque d'y réussir, ce ne sera pas faute d'attention.

(Il sort.)

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