‹ Le double veuvage, comédieChapitre 43 sur 252 · GUSMAN, THÉRÈSE, LA COMTESSE, FROSINE, L INTENDANT · texte numérisé non relu

GUSMAN, THÉRÈSE, LA COMTESSE, FROSINE, L INTENDANT

LA COMTESSE

L'amour ne se cache point, monsieur, et vous m'avez abordé d'une manière à me persuader que vous en avez beaucoup pour Thérèse.

L'l3TE5DA>'T.

Point du tout , madame , mais enfin

LA COMTESSE

Je n ai qu'un mot à vous dire là-dessus. Si vous voulez que je ne marie point Thérèse , et que je vous la garde pour vous consoler de votie veuvage dans quelque temps d'ici , il faut que vous lassiez du bien à votre neveu ; vous savez que je 1 estime , je vous ai parlé cent fois inutilement pour lui , je me sers de l'occasion ; le notaire est là-dedans, je vais marier Thérèse à vos yeux, si vous n'assurez quelque bien à votre neveu.

1ISTESDÀSI.

Je suis raisonnable , madame.

LA COMTESSE

Nous allons voir : mais pour convenir de nos faits, entrons dans mon appartement. Suivez nou- , Thérèse ; votre présence facilitera cet accommoderaent-ci.

SCÈNEXIII.

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