‹ Le double veuvage, comédieChapitre 44 sur 252 · FROSINE, DORANTE · texte numérisé non relu

FROSINE, DORANTE

DOîlASTE.

Eh bien Frosjru??

frosine.

Ils sont après à taxer votre oncle. Qu'avez-vous fait pour hâter la libéralité de la veuve ?

PO» AVTE.

Je la presse vivement ; mais elle me presse vivement aussi.

FHOMKE.

C'est que 6o« amour la presse de même. do a a s TE.

Je feifis de ne rien comprendre à ses discourt» passionnés ; mais moins je lui parois intelligent , plus elle se rend intelligible ; je n'y pouvois plus tenir; je l'ai laissée seule dans le jardin, où elle est restée pour cacher son trouble : elle soupire , elle s'agite.

FROSINE

C'est la déclaration qui opère , cela veut sortir, elle en aura le cœur net.... La voici, voyez si ces portes sont bien fermées , de peur d'accident. Eile médite quelque déclaration qui soit obscure et intelligible.

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