‹ Le double veuvage, comédieChapitre 57 sur 252 · FROSINE, LA VEUVE, GCS3IAN, L'INTENDANT · texte numérisé non relu

FROSINE, LA VEUVE, GCS3IAN, L'INTENDANT

FROSINE

Le voici , rappelez-vous toute la tendresse que vous aviez le jour de vos noces.

la veuv:

Je frissonne.... mon sang se gkiœ.

FRÔSISÎ.

C'est la tendresse conjugale qui rentre.

l'istesdast, a Gusman.

Plus j'approche d'elle , pins mon indignation vc double.

gusman , à l'intendant.

Contraignez-vous. Point de rancune sur votre visage.

FK05I5E. à la veuve.

Courage, madame.

gdsmas, à l'intendant.

Faites un effort , monsieur.

FBOSISE.

Ferme.

Allons donc.

(Ils s'aperçoivent l'an l'autre, et courent t'ejnùrafsçt avec une grimace de joie outrée. )

l' IN TEND AN T.

Je revois ma chère femme.

LA VEUVE

Voilà mon cher mari.

( Ils s'embrassent plusieurs fois , et se retournent loin deux de l'autre côté , pour reprendre haleine. )

L' I N TE SDAN T.

Aïe!

LA VEUVE

Ouf !

l'intendant 5e retourne vers sa femme avec

une seconde grimace de joie.

Ma joie est si grande que.... aïe!

LA VEUVE

Je suis si ravie que.... ouf!

l'intendant.

Qu'est-ce donc? votre joie paroît troublée.

LA veuve.

Cela est vrai , il me vient des mouvements de colère.... contre madame la comtesse.... car enfin , en vous faisant croire que j'étois morte , elle von» exposoit à quelque saisissement....

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