FROSINE, LA VEUVE, GCS3IAN, L'INTENDANT
FROSINE
Le voici , rappelez-vous toute la tendresse que vous aviez le jour de vos noces.
la veuv:
Je frissonne.... mon sang se gkiœ.
FRÔSISÎ.
C'est la tendresse conjugale qui rentre.
l'istesdast, a Gusman.
Plus j'approche d'elle , pins mon indignation vc double.
gusman , à l'intendant.
Contraignez-vous. Point de rancune sur votre visage.
FK05I5E. à la veuve.
Courage, madame.
gdsmas, à l'intendant.
Faites un effort , monsieur.
FBOSISE.
Ferme.
Allons donc.
(Ils s'aperçoivent l'an l'autre, et courent t'ejnùrafsçt avec une grimace de joie outrée. )
l' IN TEND AN T.
Je revois ma chère femme.
LA VEUVE
Voilà mon cher mari.
( Ils s'embrassent plusieurs fois , et se retournent loin deux de l'autre côté , pour reprendre haleine. )
L' I N TE SDAN T.
Aïe!
LA VEUVE
Ouf !
l'intendant 5e retourne vers sa femme avec
une seconde grimace de joie.
Ma joie est si grande que.... aïe!
LA VEUVE
Je suis si ravie que.... ouf!
l'intendant.
Qu'est-ce donc? votre joie paroît troublée.
LA veuve.
Cela est vrai , il me vient des mouvements de colère.... contre madame la comtesse.... car enfin , en vous faisant croire que j'étois morte , elle von» exposoit à quelque saisissement....