‹ Le double veuvage, comédieChapitre 77 sur 252 · MADAME O R O :< T L · texte numérisé non relu

MADAME O R O :< T L

Effectivement , Lisette , je ne ressemble guère aux autres femmes ; c'est toujours la Taison qui me détermine.

io4 CRISPIN RIVAL DE SO'N MAURE.

LISETTE

Sans doute.

MADAME OKONTE.

.Te n'ai ni entêtement , ni caprice.

LISETTE

Et, avec cela, vous êtes la meilleure mère du monde. Je mets en fait que si votre fille avoit de la répugnance à épouser Damis , vous ne voudriez pas contraindre là-dessus son inclination.

MADAME OnONTE.

Moi , la contraindre ? moi, gêner ma fille? à Dieu ne plaise que je fasse la moindre violence à ses sentiments ! Dites-moi, Lisette, auroit-elle de l'aversion pour Damis ?

LISETTE

Eh

! mais.

(Elle hésite.1)

MADAME ORONTE

Ne me cachez rien.

LISETTE

Puisque vous voulez savoir les choses, madame, je vous dirai qu'elle a de la répugnance pour ce mariage.

MADAME OIVONTE.

Elle a peut-être une passion dans le cœur?

LISETTE

Oh ! madame , c'est la règle. Quand une fille a de l'aversion pour un homme qu'on lui destine pour mari , cela suppose toujours qu'elle a de l'inclination pour un autre. Vous m'avez dit . par

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