‹ Le double veuvage, comédieChapitre 85 sur 252 · CRI5P · texte numérisé non relu

CRI5P

Je vous en réponds Mais la justice est une si

belle chose qu'on ne sauroit trop l'acheter!

M. ORONTE

J'en conviens. Mais, outre cela, ce procès lui a bien donné de la peine.

CRI5PIN

Oh! cela n'est pas concevable. Il avoit affaire au plus grand chicanneur, au moins raisonnable de tous les hommes.

M. ORONTE

Qu'appelez- vous de tous les hommes? Il m'a dit que sa partie étoit une femme.

CRIS PI N

Oui , sa partie étoit une femme , d'accord ; mais cette femme avoit dans ses intérêts un certain vieux Normand qui lui donnoit des conseils. C'est cet homme-là qui a bien fait de la peine à mon père... Mais changeons de dis ours ; laissons là les procès : je ne veux m'occuper que de mon mariage , el que du plaisir de voir madame Oronte.

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