‹ Le doyen de SaintPatrick drame en cinq actes, en prose de MM. Leon de Wailly et Louis UlbachChapitre 4 sur 90 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PATRICK seul.

Ah ! quel homme ! Si on ne l’aimait pas, comme on le détesterait ! Il est capable de se résigner, de faire tranquillement son paquet et de s’en aller, s’il n’est pas nommé. Heureusement que nous sommes là, nous autres. S’il a un successeur, il en aura dix, vingt, trente, tous de suite, car nous n'en laisserons

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aucun s’installer. Qu'il nous vienne donc un de ces intrus, et il verra la réception qu’on lui prépare. (Il prend unepincette et un poker dans la cheminée.) Ah! Messieurs les Anglais, vous aimez les beaux bénéfices ! Aimez-vous aussi la musique? ding ! ding! Et la danse! Zon, zon, «on! Donnez-vous la peine de danser, monsieur le recteur... et ding! et zon! de danser... jusqu’à la porte !

(Patrick,, tout en dansant et en jouant du triang'e avec la pincette et le poker, fait mine de reconduire quelqu’un. Il se trouve à la porte, nezit nez avec un inconnu.)

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