‹ Le doyen de SaintPatrick drame en cinq actes, en prose de MM. Leon de Wailly et Louis UlbachChapitre 83 sur 90 · TISDAL, SWIFT, ESTHER, MISTRISS DINGLEY · texte numérisé non relu

TISDAL, SWIFT, ESTHER, MISTRISS DINGLEY

SWIFT, à Esther.

Je vous ai chagrinée avec mon air maussade, ma bonne Stella : il faut me pardonner: c’est un reste de maladie... j'ai été bien malade aussi... de la téie... de la tête seulement; c’est notre côté faible, à nous autres écrivassiers! . . .

MISTRISS DINGLEY, à part.

De la tête. . . seulement !... il n’a pas de cœur. Voilà bien les hommes. . . (Elle emporte le thé à droite au fond.)

SWIFT

Mais à présent, je suis déterminé à me bien porter ; ne fût-ce que pour vous donner un bon exemple... madame Stella...

Ce vieux doyenné est trop triste pour des gens malades, (il la

fait asseoir à gauche.)

MlSTftlSS DINGLEY.

Et même pour des gens bien portants !

SWIFT

Dinglibus a, parbleu, raison, contre son ordinaire.

ESTHER

Cette maison me plaira, mon ami . . . puisque vous êtes revenu . . .

SWIFT

Si je reviens, c’est pour vous chercher... L’automne, c’est le temps des voyages ; nous allons voyager. . . nous irons pren-

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