‹ Le dragon rougeChapitre 4 sur 4 · l>*ÂGOft ROUG · texte numérisé non relu

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dragon wègt 4stâ l'ailée 4e Vtaeennes. il tenait son pistolet à la main.

—Nos conditions étaient, dit-il à Raoul de Marescreux, qui recula contré ta mur k la présence, à k vsix, devant les pas de ce fantôme, mas conditions étaient « que celui qui aura c essuyé le feu de l'adversaire pourra faire feu à son tour, c quelle que soit la gravité de sa blessure, sans qu'il soit apt porté aucun empêchement. Debout, assis, couché, il pourra « tirer sur son adversaire. » Vous m'avez cru mort, je suis debout ; mon arme est encore chargée. C'est k moi de tirer. '

Le commandeur appuya son pistolet sur le coeur de Raoul de Marescreux.

— Vous êtes plus qu'un lâche, lui dit-il encore; vous êtes t l'homme qui n'a eu qu'un duel.

Raoul de Marescreux reçut la balle daijs le cœur; il ne poussa pas même un cri en tombant.

— Mon ami, lui dit la marquise, qui n'avait plus la conscience de ce qu'elle voyait ni de ce qu'elle entendait, vous avez rendu la vie à la mère; et elle ajouta, en mettant Léouore dans les bras du commandeur : Maintenant rendez l'honneur à la fitte. Faites pour moi ce que je fis pour vous en épousant votre frère, sacrifiez-vous.

— Voulez- vous de moi pour votre femme, dit Léonwre en relevant la tête.

—Et pour mon enfant, dit le commandeur.

Avant qu'ils ne sortissent tous de cette chambre où venait de se dénouer ce grand drame-de famille, le commandeur se tourna vers Marine et lui dit : — Le prétendu moine qui imitait mon écriture, c'était moi.

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COLLECTION MICHEL LÉW

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