‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 171 sur 309 · Voir plus haut. pp · texte numérisé non relu

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tome, et que la Seine durant de longues années lécha de ses courtes lames, à l'extrémité de la bonne ville du roi Louis le Hutin, lointain ancêtre du bon roi Louis- Philippe. Parce que la verve qui anime cette œuvre est au rebours d'une verve aristocratique, ne glissons pas dans le distingué ridicule de la méconnaître : elle est française.

Ni Gaillardet ni Janin n'avaient cette encolure. Il y fallait un ouvrier de Paris, solide et sûr de son tour de main. Il y fallait je ne sais quelle mesure dans l'orgie ; et une certaine discipline nécessaire à cette débauche d'imagination. Certes, cet art n'a rien de commun avec le goût des humanistes, et c'est néanmoins de l'art considérable, qui met l'imagination des foules sens dessus dessous. Il est avisé, il est sobre à sa manière. Je ne rougis ni ne me pique d'y insister, sans crainte des beaux esprits, qui ne sont pas toujours de bons esprits, comme sans souci du paradoxe, celui-ci n'étant à l'ordinaire qu'une vérité incomplète ou insuffisamment éclaircie.

Le 25 avril 1832, quelques semaines avant la première représentation de la Tour de Nesle, parut l'Ecolier de Cluny de Roger de Beauvoir '. Que Dumas ait connu l'ouvrage préalablement, ou non, la question n'a aucune importance ^. Ce qui est autrement notable,

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