‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 177 sur 309 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

."). L'Écolier de Cltinij, ch. i, p. 72. Voir, ibid., tout le tintamarre du pire romantisme. <• C'était une haleine de feu jDassant d'abord sur les boucles de ses cheveux, puis un regard d'ange tombé lascif et suave ; un bras qui repousse, un bras qui cède, une bouche qui prie, un front ployé sous une caresse, un combat de réprouvé, un étonnement d'élu. — « Je serai ta mère! » disait-elle... »

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doit envelopper, la femme insatiable, la créature de volupté, lasse et non soûle, embrase l'esprit et les sens de messire Jehan'. « C'est d'un style magique et ardent qu'elle peint la passion, n'est-ce pas^? » dit un personnage de la Tour de Nesle. On devine que Dumas est un draraatiste beaucoup trop adroit pour offrir à nos regards ces scènes de feu, et que l'expression s'est a|)aisée, grâce à une claire conscience des nécessités dramatiques et au goût d'une certaine mesure à la fois imposée et subie par le spectateur, fût-il du commun. A défaut du manuscrit original de Gaillardet, qu'il se peut que Gaillardet lui-même ait détruit, nous avons quelques renseignements de Dumas sur le travail de remaniement et d'invention auquel il se livra d'après ce manuscrit^. Certes, il convient plus que jamais d'être sur ses gardes à la lecture de Mes mémoires. Encore paraît-il bien que le véritable auteur du drame, je dis celui qui mit la chose au point, a dû s'écarter de l'exécution primitive autant et de la même façon qu'il s'éloigne de V Ecolier de Cluny. La même idée avait attiré Roger de Beauvoir et Gaillardet, qui la trouvaient dans Brantôme : c'était la peinture d'une nuit d'amour et d'orgie dans la Tour aux lueurs sinistres. Nous savons que Gaillardet avait exécuté cette scène la première* : mauvais signe. Ensuite, à travers les demiaveux ou les discussions du procès, on devine que la pièce s'égarait, probablement comme l'Ecolier de Cluny,

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