‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 178 sur 309 · Mes mémoires, t. IX, ch. ccxxxiv, p · texte numérisé non relu

Mes mémoires, t. IX, ch. ccxxxiv, p

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dans les détours sans fin de la légende de Buridan'. Dumas, reprenant en main le sujet, fait, lui aussi, la scène de la Tour, mais il se garde de s'y engager de but en blanc; et, après qu'il l'a faite, illarefait comme Molière celle de Tartuffe et d'EImire, comme Racine celle de Titus et Bérénice, en grand dramaturge qu'il est. Buridan n'est plus un écolier : il s'agit bien d'autres licences. Au chef-d'œuvre populaire il infuse le charme qui plaît au peuple. xVux tètes combustibles il prépare un autre aliment; plus circonspect et mesuré que Roger de Beauvoir, et plus malin que Gaillardet. Il a même la profitable crainte des sifflets, qui lui donne presque du goût. N'est-il pas établi, avéré, et d'une certitude incontestable, que Gaultier d'Aulnay, le jeune premier, le cavalier amoureux, dont la reine, après les nuits de débauche à la Tour, soupire le nom en des rêves suaves et purs, s'appelait Anatole'?

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