‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 20 sur 309 · Ibid., IV, se. XV, p · texte numérisé non relu

Ibid., IV, se. XV, p

à la conjuralion; que l'exécution de la veuve Iinperiali n'a d'autre objet que de révéler à Léonore, à Verrina et aux autres le véritable Fiesque, mais que l'acte IV ne saurait finir sur une explication de famille; et que, plus on approche du dénoûment, plus il faut agir. Il a lu Corneille. Il procède donc immédiatement à l'humiliation de Julie, et revient aussitôt aux conjurés, c'est-à-dire au drame même, après que Fiesque s'est dévoilé à sa femme, et qu'il l'a gagnée à ses idées, au lieu de faiblir devant elle. On voit le, progrès et le pathétique de cet acte ainsi conduit. Rupture avec le Maure, danger immédiat pour Fiesque; il rei)Ousse et emprisonne la nièce du doge : c'est le commencement de l'action; il est lui-même enfin; il se découvre d'abord à Leonore, il l'échauffé de son enthousiasme. La scène est inspirée de Schiller, mais elle entame la crise.

.... Mais s'il faut que mon époux succombe, Que me restera-t-il ? — Sa mémoire et sa tombe! — Eh bien, je te demande, enchaînée à ton sort, Une part dans ta vie, une part dans ta mort; Ta confiance en moi n'aura point été vaine, Et femme de César, je dois être Romaine M

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