‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 39 sur 309 · Henri III et sa Cour, I, se. i, p · texte numérisé non relu

Henri III et sa Cour, I, se. i, p

Cf. Quentin Duri\'ar<t, ch. xiir, p. 180. « ... D'après son horoscope, vos progrès dans notre art sublime vous ont permis d'en porter vous-même un jugement semblable. » Remarquer que Walter Scott emprunte de Schiller (voir ci-dessous, pp. 98 et 102 sqq.)avec la même désinvolture.

2. Henri III et sa Cour, I, se. i, p. 119, Cf. Faust, première partie, p. 132. Cf. Manfred, I, se. i, p. 334, col. 1, et pour la phrase du début : « Cette conjuration me paraît plus puissante et plus sûre. » Cf. la Mort de Wallenstein, I, se. i, p. 246. <• Oui, elle est maintenant dans son périgée, et elle agit sur la terre avec toute sa puissance, »

3. Henri III et sa Cour, II, se. iv, p. 155. Cf. le Roi Lear, V, se. III, pp. 365 et 366. — Le gant est jeté, et le défi porté au son des trompettes. Cf. Ivanhoe (trad. Dumas), t. I, ch. xxv, p. 297 et passim. Cf. surtout le vœu de Crèvecœur {Quentin Dun,\'ard, eh. xxiv, p. 304), que Dumas semble avoir textuellement adopté ici : n ... Moi, moi, Philippe Crèvecœur des Cordes, je fais vœu à Dieu et à saint Lambert et aux trois rois de Cologne de ne songer à aucune autre affaire terrestre, jusqu'à ce que j'aie tiré pleine vengeance... dans la forêt ou sur le champ de bataille, en ville ou en campagne ou dans la plaine..., etc. »

flingem *. Toute la jolie scène entre madame de Cossé et le petit page est simplement traduite de Scott, qui l'avait esquissée avec esprit : « Elle parla ainsi du ton que prend une beauté moderne, dont les charmes commencent à être sur le retour, quand on l'entend se plaindre du peu de politesse du siècle- «. Dumas a trouvé là son bien et il l'a jiris. Mais, comme il est moins moral que son modèle, madame de Cossé admire avec plus d'ardeur la beauté masculine; et si ses souvenirs lui disent que la jeunesse dégénère, je ne sais quels désirs le lui insinuent aussi. Faut-il répéter, après Dumas, qu'Yaqoub de Cliarles VU est le Maugrabin de Quentin Durward et indiquer les passages qu'il a lui-même cités dans ses Mémoires ^? J'aime mieux noter que par delà VValter Scott, il remonte à la source même, c'est-à-dire à la Conjuration de Fiesque, que nous savons qu'il connaît bien.

Quand Scott est d'après Schiller, Dumas devient ])erplexe; et il prend le parti de les imiter tous les deux*. Ici même, il fond Hassan et Hayraddin en un

1. Henri in et sa Cour, III, se. i, p. 103. Cf. Quentin Durward, ch. XV, p. 203.

2. Henri III et sa Cour III, se. i, pp. 102-103. Cf. Quentin Durward, ch. xviii, p. 230.

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