HENRI III ET SA COVR
S'il est beau de louer des vertus étrangères, Il est doux de chanter la irloire de ses pères '.
Ces vers servent d'épigraphe à un drame patriotique de Pixérécourt. Lorsque Dumas déclare dans Un «20/ qui précède Henri III, qu'il n'a rien fondé, il est modeste; quand il cite Victor Hugo, Mérimée, Vitet, Loève-Veiraars, Cave ^, il est prudent : c'est trop ou trop peu. H oublie un nom qui importe, et que lui rappellera Granier de Cassagnac, sans la moindre intention de lui être agréable^. Car il est inutile de remonter jusqu'à Sébas-
1. Théâtre de René-Charles Guilberl de Pixérécourt, 10 vol., Paris, chez J.-N. Barba, libraire, Palais-Royal. Le tome I est revêtu d'une dédicace autog-raphe au baron Taylor, à qui est dédié Henri III et sa Cour. — T. VI, Charles le Téméraire ou le Siège de Aanci/, représenté pour la première fois à Paris, le 26 octobre 181i. La pièce est « dédiée à la ville de ^ancy » (patrie de l'auteur), accompagnée d'un avant-propos « aux habitants de Nancy », et aug-mentce d'une « .\ote historique et Préface ».