‹ Le drame d'Alexandre DumasChapitre 73 sur 309 · HENRI III ET SA COVR · texte numérisé non relu

HENRI III ET SA COVR

S'il est beau de louer des vertus étrangères, Il est doux de chanter la irloire de ses pères '.

Ces vers servent d'épigraphe à un drame patriotique de Pixérécourt. Lorsque Dumas déclare dans Un «20/ qui précède Henri III, qu'il n'a rien fondé, il est modeste; quand il cite Victor Hugo, Mérimée, Vitet, Loève-Veiraars, Cave ^, il est prudent : c'est trop ou trop peu. H oublie un nom qui importe, et que lui rappellera Granier de Cassagnac, sans la moindre intention de lui être agréable^. Car il est inutile de remonter jusqu'à Sébas-

1. Théâtre de René-Charles Guilberl de Pixérécourt, 10 vol., Paris, chez J.-N. Barba, libraire, Palais-Royal. Le tome I est revêtu d'une dédicace autog-raphe au baron Taylor, à qui est dédié Henri III et sa Cour. — T. VI, Charles le Téméraire ou le Siège de Aanci/, représenté pour la première fois à Paris, le 26 octobre 181i. La pièce est « dédiée à la ville de ^ancy » (patrie de l'auteur), accompagnée d'un avant-propos « aux habitants de Nancy », et aug-mentce d'une « .\ote historique et Préface ».

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